Modifié

L'administration Trump ne poursuivra pas Hillary Clinton pour ses emails

L'affaire des e-mails avait empoisonné la campagne de Hillary Clinton. Lors des débats, Donald Trump l'a à de nombreuses reprises attaquée sur ce sujet. [David Goldman - ap/Keystone]
L'affaire des e-mails avait empoisonné la campagne de Hillary Clinton. Lors des débats, Donald Trump l'a à de nombreuses reprises attaquée sur ce sujet. [David Goldman - ap/Keystone]
L'administration de Donald Trump ne poursuivra pas l'enquête sur l'affaire des emails privés de Hillary Clinton, a affirmé mardi l'une des plus proches conseillères du président élu. Cette affaire avait empoisonné la campagne de la démocrate.

Lors d'un débat présidentiel, Donald Trump avait affirmé, devant Hillary Clinton, que s'il était élu il demanderait à son ministre de la Justice de nommer un procureur spécial pour enquêter sur l'affaire du serveur privé.

"Je pense que quand le président élu, qui est aussi à la tête de votre parti, vous dit qu'il ne souhaite pas continuer à enquêter sur ces accusations même avant d'être investi, cela lance un message très fort, sur le fond et la forme", a déclaré Kellyanne Conway, sur MSNBC mardi.

Le slogan "enfermez-la!" avait enthousiasmé les pro-Trump

Donald Trump reviendrait donc sur l'une de ses promesses de campagne et l'un des slogans qui avait le plus enthousiasmé ses partisans lors des meetings: "lock her up !" (enfermez-la!).

L'utilisation d'un serveur privé par Hillary Clinton, pendant ses quatre ans à la tête de la diplomatie américaine, lui a valu de sévères réprimandes de la police fédérale - mais pas de poursuites.

>> Lire aussi: Face au New York Times, Donald Trump joue la carte de la normalisation

ats/ptur

Publié Modifié

Rétropédalage de Trump sur une interview au New York Times

Donald Trump a annoncé mardi sur Twitter qu'il annulait un entretien prévu avec le New York Times, un journal qu'il accuse sans cesse de le traiter de façon partiale. Mais quelques heures plus tard, le président élu a finalement accepté d'accorder l'interview.

L'influent quotidien new-yorkais avait appris l'annulation en lisant plusieurs tweets du milliardaire, postés au petit matin et marquant un nouvel épisode de sa guerre ouverte contre certains médias.

"J'ai annulé la réunion prévue aujourd'hui avec le @nytimes en déroute quand les termes et conditions de la réunion ont été modifiés au dernier moment. Pas bien", a écrit le milliardaire sur son compte personnel en début de matinée.

"Nous n'avons pas changé les règles de base du tout et n'avons pas tenté de le faire", avait réagi une porte-parole du New York Times. C'est au contraire l'équipe de Trump "qui a tenté hier, en demandant qu'on ne fasse qu'une réunion privée, sans partie "on the record" (pouvant être publiée, ndlr), ce que nous avons refusé", avait-elle poursuivi.