Le Forum de Davos a lieu du 23 au 26 janvier 2018.

Le suivi du WEF

Publié le 26 janvier 2018 - Modifié le 26 janvier 2018

Les autorités grisonnes tirent un bilan positif du 48e WEF

- Au dernier jours du Forum économique de Davos, les autorités de la commune grisonne ont tiré un bilan positif de cette 48e édition. La maire de Davos Tarzisius Caviezel a toutefois précisé que l'événement avait atteint ses limites et ne pouvait plus continuer à grandir.

- Le conseiller fédéral en charge des Affaires étrangères Ignazio Cassis, qui a rencontré le commissaire chargé des relations de l'Union européenne avec la Suisse, a dit vouloir "calmer cette espèce de dramatisation excessive en Suisse" autour de l'accord institutionnel avec l'Europe.

- Donald Trump a réitéré vendredi son intention de "mettre l'Amérique d'abord" mais, a-t-il insisté, cela ne veut pas dire "l'Amérique toute seule". Plusieurs patrons africains avaient indiqué vouloir boycotter le discours en réaction à la polémique née de propos rapportés du président américain, où il aurait taxé les pays africains et Haïti de "pays de m...".

- La Première ministre britannique Theresa May a plaidé jeudi pour un commerce mondial ouvert en soulignant que, "trop souvent", les discours en faveur du libre-échange tenus au Forum économique mondial (WEF) de Davos ne correspondaient pas aux actions concrètes.

Événements clés
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  • VENDREDI 26 JANVIER

    Le WEF "a atteint ses limites"

    Les autorités grisonnes tirent un bilan positif de la 48e édition du WEF, qui s'est achevée vendredi. Aucun incident sérieux n'est à signaler et la manifestation s'est déroulée pacifiquement. Seul point noir: le trafic perturbé par l'importante quantité de neige.

    La venue du président américain Donald Trump et la situation globale en matière de sécurité ont représenté un défi supplémentaire pour les forces de l'ordre engagées, a indiqué vendredi la délégation du gouvernement grison pour le Forum économique mondial.

    Mise en cause des "parasites"

    Le Forum économique mondial "a atteint ses limites", a affirmé vendredi le maire de Davos (GR), Tarzisius Caviezel. L'événement ne peut plus continuer à grandir, mais doit devenir "tendanciellement plus petit".

    Lors d'une conférence de presse, l'édile communal a mis en cause les "parasites", ces organisations et entreprises qui n'ont rien à voir avec le Forum, mais qui louent de nombreux locaux dans la station.

  • Le discours de Donald Trump vu par Pascal Lamy

    Un discours assagi

    Le discours de Donald Trump était plutôt assagi par rapport à ses outrances habituelles, a estimé Pascal Lamy, ancien directeur de l'OMC, dans l'émission Forum.

    Le président américain s'est montré davantage mégalo quand il a répondu aux questions, a encore relevé Pascal Lamy

    L'ancien président de l'OMC Pascal Lamy.
    Martial Trezzini - Keystone
    Forum - Publié le 26 janvier 2018

  • Trumpmania à Davos

    La visite du président américain en sommet du sommet

    WEF: la folie Trump à Davos
    19h30 - Publié le 26 janvier 2018

  • Relations Suisse-UE

    Ignazio Cassis veut calmer le débat

    Ignazio Cassis, s'est de son côté montré satisfait de ses discussions avec le commissaire européen Johannes Hahn, dans le cadre du WEF à Davos (GR). L'Autrichien est désormais chargé des relations de l'Union européenne (UE) avec la Suisse.

    Lors de ce premier contact, il s'agissait "de faire connaissance, de vérifier son engagement sur le dossier Suisse-UE, de tirer le bilan de ce qui a été fait et d'esquisser des pistes", a déclaré le Tessinois.

    A propos de l'accord-cadre institutionnel avec l'Europe, Ignazio Cassis a indiqué vouloir "calmer cette espèce de dramatisation excessive en Suisse". "Si on ne trouve pas de solution, ce n'est pas la fin du monde."

    Ignazio Cassis satisfait de ses discussions sur l'UE
    L'actu en vidéo - Publié le 26 janvier 2018

  • Pas d'accord imminent avec l'UE

    De un à 3 ans d'attente, selon Johann Schneider-Ammann

    Le conseiller fédéral en charge de l'Economie s'est montré sceptique sur une solution à court-terme avec l'UE. La Suisse doit selon lui "se donner du temps pour une décision aussi cruciale, pour être sûre de ne pas faire une faute."

    Johann Schneider-Ammann a estimé qu'il ne fallait pas se laisser imposer une issue à l'accord cadre "avant un, deux ou trois ans", et dans tous les cas "pas avant le Brexit", pour pouvoir observer le sort réservé au Royaume-Uni.

    Pas d'accord avec l'UE avant plusieurs années, selon Johann Schneider-Ammann
    L'actu en vidéo - Publié le 26 janvier 2018

    >> Lire aussi: "Pas d'accord avec l'UE avant 1 à 3 ans et le Brexit", dit Schneider-Ammann

  • Alain Berset a rencontré Donald Trump

    "J'ai rappelé au président Trump l'importance de nos investissements"

    Alain Berset a rencontré son homologue américain Donald Trump vendredi en fin de matinée à Davos (GR). Un échange de "très bonne qualité", a affirmé le président de la Confédération.

    Dans une interview dans l'émission Forum de la RTS, Alain Berset a expliqué qu'il avait rappelé au président Trump l'importance des investissements suisses aux Etats-Unis: "Les investissements directs de la Suisse aux Etats-Unis sont plus importants que ceux de la France, de l'Allemagne ou de la Chine. C'est important de le rappeler aux Etats-Unis car cela nous met vraiment d'égal à égal".  

    Alain Berset lors de sa conférence de presse à Davos.
    Peter Klaunzer - Keystone
    Forum - Publié le 26 janvier 2018

    "Nous avons évoqué (avec Donald Trump) les défis auxquels font face nos économies", a déclaré Alain Berset devant les journalistes présents au World Economic Forum (WEF). Parmi ces défis, il a cité la digitalisation, ainsi que le changement climatique "qui affecte particulièrement la Suisse".

    >> Lire aussi: Le président de la Confédération Alain Berset a reçu Donald Trump à Davos

  • Donald Trump vante sa politique américaine

    Plaidoyer pour un commerce mondial "ouvert" mais "équitable"

    Le président américain a commencé par promettre au monde "l'amitié" et "la coopération" des Etats-Unis, avant de réaffirmer la grandeur de son pays et, comme il l'avait annoncé avant sa venue en Suisse, vanter sa politique en matière d'économie.

    Donald Trump a réitéré son intention de "mettre l'Amérique d'abord" mais, a-t-il insisté, cela ne veut pas dire "l'Amérique toute seule".

    Donald Trump appelle à un commerce "équitable"
    L'actu en vidéo - Publié le 26 janvier 2018

    >> Lire: A Davos, Donald Trump vante sa politique économique et son Amérique

  • Une fronde contre l'America first de Donald Trump?

    L'interview de la directrice du Centre du commerce international

    "Il y a deux conceptions différentes - c'est ce qu'on appelle une fracture - de la posture internationale en matière d'économie et de commerce international", répond la directrice du Centre du commerce international à Genève Arancha Gonzalez, invitée vendredi de La Matinale de la RTS.

    "Il y a des gens qui pensent que pour être plus souverain, il faut être plus unilatéral, plus isolationniste. Et pour d'autres, il faut coopérer plus et mieux à l'international. Ces deux visions, c'est ce que l'on va voir exposées" au Forum économique mondial de Davos, estime-t-elle.

    Pas de "guerre" du commerce international

    "J'ai du mal à parler de guerre quand on parle de commerce international. Je n'utilise pas ce mot de manière aussi légère.  Il y a des différends, des conflits, des problèmes, des pratiques déloyales en matière de commerce international... mais il y a aussi un système pour les traiter et pour les conduire. Si l'Organisation mondiale du commerce (OMC) existe, c'est pour régler ces problèmes", estime Arancha Gonzalez.

    "Chaque pays a le droit de prendre des mesures de sauvegarde, comme les Américains l'ont fait. De même, ses partenaires commerciaux peuvent demander à l'OMC des explications de ces pays", explique-t-elle encore. "C'est une énorme avancée (...) on est passés de la loi de la jungle à un système de gouvernance où il y a des lois et des règles".

    >> Ecouter son interview intégrale:

    Arantxa Gonzalez.
    Wikipedia
    L'invité-e de Romain Clivaz - Publié le 26 janvier 2018

  • Discours de Donald Trump

    La colère des patrons africains

    Plusieurs patrons africains ont décidé de quitter la salle au moment où Donald Trump délivrera son discours, qui doit clore le 48e Forum économique mondial (WEF) de Davos.

    Ces hommes d'affaires réagissent à la polémique née de propos rapportés du président américain, où il aurait taxé les pays africains et Haïti de "pays de m...".

    Alter Eco
    DR
    Alter Eco - Publié le 26 janvier 2018

  • André Kudelski a rencontré Donald Trump

    "Pragmatique et prêt à se remettre en question"

    André Kudelski, patron vaudois de la multinationale spécialisée en informatique, a pu rencontrer jeudi soir Donald Trump. Il s'est dit surpris positivement par les arguments du président américain.

    "Il faut lire dans son 'America first' que chaque pays doit aussi faire le ménage chez lui avant de se tourner vers l'extérieur. C'est un pragmatique", a déclaré André Kudelski à la RTS.

    "Ce qui m'a frappé, c'est qu'il est prêt à remettre en question certaines de ces idées en écoutant les personnes autour de lui", a-t-il ajouté.

    André Kudelski, lors de son intervention au WEF.
    Laurent Gillieron - Keystone
    Le 12h30 - Publié le 26 janvier 2018

  • Avant la rencontre Suisses-Américains

    Les attentes de la délégation helvétique

    Suisses et Américains ont rendez-vous vendredi à 11h15 au Forum économique mondial (WEF) de Davos. Aux côtés des deux présidents, deux délégations de cinq personnes se feront face, pour un rendez-vous de 45 minutes.

    Le président de la Confédération Alain Berset entend bien rappeler à Donald Trump et son "America first" que la Suisse est certes un petit pays, mais que ses investissements directs aux Etats-Unis sont importants.

    Donald Trump, photographié le 25 janvier 2018 au WEF de Davos.
    Gian Ehrenzeller - Keystone
    La Matinale - Publié le 26 janvier 2018

  • JEUDI 25 JANVIER

    Theresa May plaide pour un commerce mondial ouvert

    "Trop souvent nos discours en faveur du libre-échange ici à Davos ne correspondent pas à nos actions", a regretté la Première ministre britannique dans son discours.

    "Chaque pays doit soutenir et aider à façonner les règles pour un commerce libre et équitable. Nous ne pouvons pas aller dans des directions différentes", a-t-elle affirmé.

    Le Royaume-Uni veut continuer à défendre le libre-échange après son départ de l'Union européenne en concluant de nouveaux accords bilatéraux avec des pays du monde entier, a-t-elle précisé, seule référence au Brexit durant son discours.

    L'Organisation mondiale du commerce doit aller plus vite dans l'élaboration de normes sur les services et l'économie numérique afin de suivre les évolutions de l'économie mondiale, a-t-elle ajouté.

    >> Les précisions du 19h30:

    WEF: Theresa May réaffirme sa confiance dans le multilatéralisme et le commerce global
    19h30 - Publié le 25 janvier 2018

  • Davos reste un sommet très important pour la Chine

    Le pays prône le libre-échange

    Loin d’être en retrait cette année, les dirigeants chinois sont représentés par Liu He, un personnage clé du Parti communiste chinois, tête pensante de la stratégie économique de Pékin.

    Après le discours du président chinois Xi Jinping l’an passé dans la station grisonne qui avait plaidé pour le libre-échange, Liu He a repris la même thématique, une volonté pour Pékin d’enfoncer le clou.

    Une volonté soulignée d’ailleurs par le contraste avec la stratégie américaine axée sur le protectionnisme.

    >> Ecouter les explications de Michael Peuker depuis Shanghai:

    Liu He, membre du Bureau politique du Parti communiste chinois, prononce un discours lors du Forum de Davos.
    Gian Ehrenzeller - Keystone
    Forum - Publié le 25 janvier 2018

  • Le débat Suisse-Europe s'invite à Davos

    On réagit aux déclarations de Macron

    >> Le point dans le 19h30:

    WEF: La Suisse et l'Europe
    19h30 - Publié le 25 janvier 2018

  • Trump en guest star

    Rencontre avec Theresa May

    Le président américain Donald Trump s'est entretenu avec la Première ministre britannique Theresa May. A l'issue de cette rencontre censée tourner la page de plusieurs mois de tensions entre les deux pays, Donald Trump a vanté son "excellente relation" avec la cheffe du gouvernement britannique.

    "Je pense que nous sommes sur la même longeur d'onde sur tous les plans", a-t-il déclaré. Le locataire de la Maison Blanche devait aussi s'entretenir avec le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu.

    >> Lire aussi: Entrée remarquée de Donald Trump au centre des congrès de Davos

    Sept militants ont par ailleurs accroché une bannière de 60 mètres de long proclamant "Trump not welcome" ("Trump n'est pas le bienvenu") dans le mur de l'Elhorn près de Sargans (SG).

    Une banderole hostile à Donald Trump déployée près de Sargans (SG).
    Une banderole hostile à Donald Trump déployée près de Sargans (SG). [EPA/Antonio Pante - Keystone]

    >> Lire aussi les propos de Donald Trump sur les Palestiniens: Donald Trump menace à nouveau de suspendre l'aide aux Palestiniens

     

    >> Trump en guest-star, le sujet du 19h30:

    WEF: Donald Trump en guest star
    19h30 - Publié le 25 janvier 2018
     

  • Inflation en Grande-Bretagne

    Vers un recul, selon le gouvernement

    Le ministre britannique des Finances Philipp Hammond a déclaré que les performances économiques de la Grande-Bretagne étaient supérieures aux anticipations qui ont suivi le choc de la victoire du Brexit au référendum de juin 2016.

    "Il semble que l'inflation a désormais atteint un pic et je m'attends à ce qu'elle commence à refluer", a encore déclaré le ministre qui intervenait aux côtés de son homologue américain Steven Mnuchin.

  • La Suisse fait-elle les frais du Brexit?

    "Situations pas totalement comparables", répond Berset

    La Suisse fait-elle les frais du Brexit en subissant un durcissement de la Commission européenne à son égard? Le message de fermeté de Bruxelles est-il destiné in fine aux Britanniques? "C'est difficile à dire", a estimé Alain Berset.

    Le président de la Confédération a rencontré mercredi la Première ministre britannique Theresa May. Dans le 12h45 de la RTS, Alain Berset a tenu à souligner que les relations des deux pays vis-à-vis de l'Union européenne étaient "très différentes".

    WEF Davos: réaction d'Alain Berset après sa rencontre avec Theresa May
    12h45 - Publié le 25 janvier 2018

  • Appel de la jeune militante Malala Yousafzai

    "Les femmes doivent changer le monde par elles-mêmes"

    La jeune militante pakistanaise Malala Yousafzai a appelé les femmes à "changer le monde" par elles-mêmes. Elles ne doivent pas attendre le soutien des hommes, a-t-elle lancé lors d'une conférence au WEF.

    Le Forum de Davos reste un cénacle essentiellement masculin, 80% des participants sont des hommes. Mais les débats ont fait cette année une place au mouvement mondial de revendication féminine #Metoo.

    Lauréate du prix Nobel de la Paix en 2014, inlassable avocate de l'éducation des filles, Malala Yousafzai avait été contrainte de fuir son pays après avoir été victime d'une tentative d'assassinat par les talibans en 2012.

  • MERCREDI 24 JANVIER

    Ignazio Cassis évoque l'accord avec l'UE

    Alors qu'il participe au WEF pour la première fois, Ignazio Cassis a évoqué l'éventuel accord avec l'Union européenne. Le ministre des Affaires étrangères sent "une forte volonté, des deux côtés, de conclure un accord" entre la Suisse et l'Europe.

    "Idéalement, il faudrait pouvoir conclure avant le Brexit. Mais cela ne veut pas dire que nous devons tout accepter", a expliqué Ignazio Cassis lors d'un point de presse. Le chef du DFAE parle même d'une volonté d'aboutir durant les prochains mois, mais en restant très prudent, car le Conseil fédéral arrêtera le 31 janvier sa position officielle sur l'orientation à donner à la suite des négociations.

    >> Les explications de Pietro Bugnon dans Le 12h30:

    Ignazio Cassis.
    Peter Klaunzer - Keystone
    Le 12h30 - Publié le 25 janvier 2018

  • Interview d'Emmanuel Macron

    "La Suisse ne peut pas choisir ce qu’elle veut" dans l’UE

    Dans un entretien exclusif accordé à la RTS, Emmanuel Macron adresse à la Suisse un message clair concernant la négociation avec l’Union européenne (UE). Il déclare que la Suisse ne "peut pas choisir ce qu’elle veut" dans l’Union et dit souhaiter une "plus grande intégration de la Suisse" dans l’UE.

    >> L'interview complète d'Emmanuel Macron:

    Emmanuel Macron et Darius Rochebin.
    L'actu en vidéo - Publié le 24 janvier 2018

    >> Lire aussi: Emmanuel Macron à la RTS: "Je souhaite une meilleure intégration de la Suisse dans l'UE"

  • Le discours d'Emmanuel Macron

    "La France est de retour"

    "Vous êtes le symbole de la politique dont nous avons besoin." C'est ainsi que le fondateur du WEF Klaus Schwab a accueilli le jeune président français à Davos. "La France est de retour au coeur de l'Europe", s'est exclamé Emmanuel Macron.

    Son objectif: rendre la France plus compétitive. Il faut "moins d'armes et plus de cerveaux".

    Emmanuel Macron compte également faire de l'Europe "une nouvelle puissance". Il veut élaborer une stratégie sur dix ans face à la Chine et aux Etats-Unis. "Ceux qui veulent avancer ne doivent pas bloquer ceux qui sont ambitieux", estime-t-il, comme un écho au discours d'Angela Merkel quelques heures plus tôt.

    "La croissance économique n'est pas une fin, c'est un moyen, prévient encore Emmanuel Macron. Nous avons oublié ce que les peuples sont prêts à accepter pour l’obtenir."

    >> L'analyse du discours d'Emmanuel Macron par notre correspondant Alain Franco:

    Le président français Emmanuel Macron lors de son discours au Forum Economique de Davos.
    Markus Schreiber - Keystone/AP Photo
    Forum - Publié le 24 janvier 2018

    Tous ensemble contre Donald Trump! C'est le mot d'ordre de ces premières journées du Forum Economique Mondial qui ont vu défiler en tribune nombre de chef d'Etat et de Gouvernement critiquer le "America First" en vigueur à Washington.

    Le héraut de cette contestation devait être Emmanuel Macron. Il l'a été, mais au lieu de critiquer frontalement son homologue américain, le président français a choisi une approche plus subtile, plutôt bien accueillie.

     

    >> Ecouter le récit du correspondant de la RTS Alain Franco:

    Emmanuel Macron au WEF à Davos.
    Michel Euler - AP/Keystone
    La Matinale - Publié le 25 janvier 2018

    Le président français a lancé un appel à l'action, à l'effort collectif à Davos. Deux jours avant Donald Trump, Emmanuel Macron a livré sa vision du monde, différente du président américain.

    >> L'interview de Sophie Pedder, correspondante à Paris du journal britannique The Economist:

    Sophie Pedder.
    Fondapol - Youtube
    La Matinale - Publié le 25 janvier 2018

  • Agenda chargé pour Schneider-Ammann

    Développer le réseau de libre-échange

    Le conseiller fédéral en charge de l'Economie Johann Schneider-Ammann a prévu une bonne vingtaine d'entretiens bilatéraux en marge du WEF. L'ouverture des marchés vers l'Inde semble désormais en bonne voie: un accord est attendu pour la fin de l'année.

    L'un des objectifs affichés du Conseil fédéral est de multiplier les accords de libre-échange avec des marchés prometteurs, permettre aux entreprises suisses d'exporter plus facilement vers l'Inde, le Vietnam, l'Indonésie ou encore le Brésil.

    Toutes les firmes suisses ont à y gagner, affirme Johann Schneider-Ammann. Il explique aussi vouloir "réduire la dépendance de l'Union européenne". Deux tiers des importations viennent de l'Union et trois quarts des exportations y sont réalisées.

    >> Ecouter aussi l'avis de patrons suisses: 

    Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann à Davos.
    Gian Ehrenzeller - Keystone
    Le 12h30 - Publié le 24 janvier 2018

  • Angela Merkel à la tribune

    "L'Europe doit prendre son destin en main"

    A Davos, Angela Merkel a plaidé pour une consolidation de l'Union européenne (UE). "L'Europe doit prendre son destin en main", a-t-elle martelé. La chancelière allemande recommande vivement de finaliser l'"union bancaire" en Europe ainsi qu'une "union des marchés financiers".

    Le protectionnisme n'est pas la réponse aux problèmes du monde, estime la chancelière. Mais l'Europe "doit trouver les moyens de se protéger des crises à venir". "La question brûlante du moment, c'est comment développer un filet social 4.0 au côté d'une économie 4.0?", a-t-elle lancé.

    La chancelière allemande a également dit qu'elle abordait la question de la forme que prendra le futur partenariat entre l'Union européenne et le Royaume-Uni de façon ouverte, tout en notant qu'il ne pouvait y avoir de compromis sur les principes fondamentaux de l'UE dans les discussions. "Nous voulons un partenariat étroit avec le Royaume-Uni", a-t-elle assuré.

    >> Voir le sujet du 19h30 mercredi:

    WEF:chantres du libre-échange
    19h30 - Publié le 24 janvier 2018

  • Lutte contre la corruption

    "Combat difficile" au Brésil

    Le président brésilien Michel Temer a promis à Davos de lutter contre la corruption. "Il faut mener un combat difficile, lourd, contre la corruption dans le pays (...). Mais les institutions fonctionnent au Brésil et nous avons une séparation absolue des pouvoirs", a-t-il dit devant le gratin de la finance réuni au WEF.

    Le président brésilien a sauvé son mandat l'année dernière contre deux mises en accusation, l'une pour "corruption passive", l'autre pour "obstruction à la justice" et "participation à une organisation criminelle". Les députés ont dans les deux cas bloqué les poursuites.

  • Angela Merkel et Emmanuel Macron attendus

    Incarner un contre-modèle à Donald Trump

    Angela Merkel, qui fait son grand retour international, et Emmanuel Macron sont notamment attendus ce mercredi dans les Grisons. La chancelière allemande et le président français doivent tous les deux s'exprimer dans l'après-midi.

    Forts de la reprise économique en zone euro, tous deux chercheront à incarner un contre-modèle à l'Amérique de Trump face au ghota de la finance et de l'économie mondiale, dont les jets et les berlines noires convergent jusqu'à vendredi vers les rues enneigées de Davos.

    Le président français arrive en territoire conquis ou presque à Davos, après avoir reçu lundi en grande pompe à Versailles nombre de grands patrons en route pour les sommets suisses enneigés, pour les convaincre de "choisir la France".

    Par contraste, Angela Merkel, occupée à constituer laborieusement un gouvernement de coalition, suscite moins d'enthousiasme que par le passé à Davos, même si son pays reste l'incontestable locomotive économique de la zone euro.

  • Jean-Claude Juncker annule

    Le Luxembourgeois est malade

    Jean-Claude Juncker a annulé sa venue à Davos, a annoncé un porte-parole de la Commission européenne. Le président de l'exécutif européen est malade.

    Le Luxembourgeois aurait dû prononcer un discours jeudi au WEF, quelques heures avant la première ministre britannique Theresa May.

  • "Peut-être que Donald Trump va faire une annonce positive"

    Interview du Premier ministre luxembourgeois

    Si la plupart des dirigeants des grands pays font tout pour ne pas passer inaperçus au Forum économique mondial de Davos, d'autres sont plus discrets mais s'activent dans les coulisses, comme Xavier Bettel, Premier ministre du Luxembourg.

    Interviewé mercredi dans l’émission Tout un monde de la RTS, ce dernier explique apprécier Davos. "Un endroit où l’on peut avoir des surprises. Je me rappelle de l'année dernière, du président chinois qui a défendu l'ouverture dans l'économie. Donc il y a des grands moments à Davos et peut-être que Monsieur Trump pourra revenir sur certains points, sur des engagements qui ont été pris au niveau international, comme la COP21. Peut-être qu'il va nous faire une annonce positive, car ces derniers jours on a entendu qu'il voulait peut-être un peu nuancer certains propos. Mais si le but est de venir dire qu'il n’y a que les Etats-Unis et pas les autres (…) J’espère qu'il va défendre l'échange, les relations internationales."

    J'ai organisé un référendum au Luxembourg ... Je me suis rétamé

    Xavier Bettel, Premier ministre luxembourgeois

    Quant à La Suisse et ses relations avec l'UE, en particulier la possibilité d'organiser un référendum sur les accords bilatéraux, Xavier Bettel se montre prudent: "J’ai organisé un référendum au Luxembourg, je l'ai vraiment perdu. Je me suis 'rétamé' comme on dit en bon français! J'avais conseillé à David Cameron et Matteo Renzi de ne pas en organiser, ils en ont fait et ils ne sont plus aujourd'hui à leur poste. Donc je n’ai aucune leçon à donner pour faire un référendum ou pas (...) Si la tradition suisse pousse à organiser un référendum et que vous voulez le faire, faites-le. Mais pour moi ce qui est important, c'est que l'on arrive à avancer et que l'on retrouve ce partenariat entre la Suisse et l'Union européenne. »

    >> Son interview dans l’émission Tout un monde

    Xavier Bettel, le Premier ministre luxembourgeois.
    Stephanie Lecocq - EPA/Keystone
    Tout un monde - Publié le 24 janvier 2018

  • Les premiers membres de l'administration Trump à Davos

    Offensive américaine de charme

    Alors que le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin et d’autres membres de la délégation américaine sont venus donner leur vision pour la prospérité et la croissance aux Etats-Unis.

    Steven Mnuchin a dressé un état des lieux élogieux de la politique économique de Donald Trunp: la croissance est au rendez-vous ce qui est bon pour l’économie mondiale. Et la réforme fiscale américaine rencontre déjà plus de succès que ne l’avait espéré Donald Trump lui-même.

    "Nous sommes ouverts au business", a insisté Steven Nuchin, qui a précisé lors des questions des journalistes: "America First, cela ne veut pas dire protectionnisme, cela signifie s’inquiéter des Américains et des jobs aux Etats-Unis."

  • MARDI 23 JANVIER

    Rassemblements anti-Trump en Suisse

    Plus d'un millier de personnes à Zurich, entre 250 et 300 à Lausanne ont manifestémardi soir contre la venue de Donald Trump au WEF. D'autres rassemblements étaient organisés à Genève, Fribourg, Neuchâtel et Bellinzone.

    >> Les images des manifestations:

    WEF: les opposants dans la rue
    19h30 - Publié le 23 janvier 2018

    >> A la rencontre des militants anti-Trump:

    WEF: le portrait des militants
    19h30 - Publié le 23 janvier 2018

    >> Lire aussi: Manifestations en Suisse contre la venue de Donald Trump à Davos

  • Venue de Donald Trump

    "Le meilleur vendeur"

    Le président américain Donald Trump entend être "le meilleur vendeur" qui soit de son pays lors de son passage à Davos en fin de semaine où il lancera à un appel à investir aux Etats-Unis, a indiqué la Maison Blanche mardi.

    "Nous allons au Forum économique de Davos (...) pour dire au monde que l'Amérique est ouverte aux affaires", a déclaré Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump, élu sur le slogan "L'Amérique d'abord".

    "Nous voulons que le monde investisse en Amérique et crée des emplois pour les travailleurs américains", a-t-il ajouté, soulignant que la politique du président américain avait "libéré l'économie américaine".

  • Première intervention de Justin Trudeau

    Plaidoyer pour l'emploi des femmes

    A peine arrivé à Davos, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a lancé un véritable plaidoyer pour l'emploi féminin. "Il faut embaucher, promouvoir et retenir plus de femmes", a-t-il souligné dans son allocution.

    La diversité est un moteur économique fort, a affirmé Justin Trudeau. Il a tenu à exprimer sa solidarité avec le mouvement #MeToo. "Le harcèlement est un problème systémique et il est inacceptable", a-t-il déclaré.

  • Le discours d'Alain Berset

    Davantage de "collaboration internationale"

    L'année 2018 doit être celle où l’on réaffirme l’importance de la collaboration internationale et du multilatéralisme, a dit mardi le président de la Confédération Alain Berset en ouvrant le WEF à Davos.

    "Nous sommes confrontés à de multiples défis", a relevé A.Berset, Parmi ceux-ci figurent l’émergence d’instabilité dans de nombreuses régions du monde et des conflits armés qui durent, qui déstabilisent des sociétés et des économies entières. Ils aboutissent aussi à des déplacements massifs de population et entretiennent le terrorisme.

    Pour réduire les incertitudes, il faut à ses yeux un engagement fort des institutions internationales en faveur de la sécurité, de la paix, des droits de l’homme. Et pourtant la tendance, dans différents endroits du monde, va dans le sens contraire, selon le socialiste: plutôt vers un repli sur soi, un regain des nationalismes et une certaine méfiance à l’égard du multilatéralisme et du libre-échange.

    "La confiance que notre population doit avoir dans un Etat qui encadre et qui protège est donc essentielle pour garantir l’ouverture, les échanges et la collaboration", a encore plaidé Alain Berset.

    Interrogé pour l'émission Forum, le président de la Confédération a encore relevé qu'"en tant que dirigeant d'un pays, on a, à chaque seconde, les intérêts de la Suisse dans la tête". Mais "défendre les intérêts de son pays, c'est aussi être en contact avec d'autres", a-t-il également relevé.

    >> Son interview dans Forum:

    Le président de la Confédération Alain Berset.
    Laurent Gillieron - EPA/Keystone
    Forum - Publié le 23 janvier 2018

    >> Les précisions de Jean-Philippe Schaller sur place:

    Forum de Davos: duplex avec Jean-Philippe Schaller
    12h45 - Publié le 23 janvier 2018

  • Narendra Modi prononce le premier discours

    Plaidoyer contre le protectionnisme du Premier ministre indien

    Juste après l'intervention d'Alain Berset, le Premier ministre indien Narendra Modi a eu l'honneur de prononcer le discours d'ouverture du WEF. Il a notamment fait part de sa préoccupation quant à la récente vague de protectionnisme.

    "Les forces du protectionnisme se dressent contre la mondialisation", a-t-il souligné. "La solution à cette situation préoccupante n'est pas l'isolationnisme, a-t-il ajouté, sans toutefois citer Donald Trump.

    >> L'analyse d'Olivier Da Lage, journaliste et écrivain dans Forum:

    Le Premier ministre indien Narendra Modi, lors de son discours au WEF de Davos.
    Gian Ehrenzeller - Keystone
    Forum - Publié le 23 janvier 2018

  • La neige en trouble-fête

    Des arrivées retardées

    Retards, ballet des hélicoptères perturbé et gros monceaux de neige pour accueillir les invités, le WEF a débuté sous le signe de la météo à Davos.

    >> Le point à la mi-journée dans le 12h45:

    L'ouverture du WEF perturbé par les intempéries
    12h45 - Publié le 23 janvier 2018

  • "Rappeler aux Etats-Unis qu'ils ne sont plus les maîtres du monde"

    Interview de Gabriel Galice

    Questionné dans le 12h30, Gabriel Galice, directeur de l'Institut international de recherches pour la paix (GIPRI) à Genève, a estimé que, lorsqu'il rencontrera le président américain Donald Trump, le président de la Confédération Alain Berset devrait lui rappeler que son pays n'est plus centre du monde: "Nous sommes dans un monde multipolaire et les Etats-Unis ne se résolvent pas à cette constatation (...) La plus sage des déclarations qui serait à faire est de rappeler aux Etats-Unis cette évidence: ils ne sont plus les maîtres du monde."

    >> L'interview de Gabriel Galice:

    Gabriel Galice, président de l’Institut international de recherches pour la paix à Genève, Fondation GIPRI.
    - RTS
    Le 12h30 - Publié le 23 janvier 2018

  • Ouverture officielle ce mardi

    Les regards tournés vers les Grisons

    Des personnes arrivent au Forum économique de Davos (WEF).
    Markus Schreiber - AP/Keystone
    La Matinale - Publié le 23 janvier 2018

  • Les patrons sont des "optimistes anxieux"

    La rubrique Alter Eco de La Matinale

    Alter Eco (vidéo) - Les patrons à Davos sont des "optimistes anxieux"
    La Matinale - Publié le 23 janvier 2018

  • LUNDI 22 JANVIER

    Rencontre Berset-Modi

    Alors que le Forum économique débutera officiellement dans quelques heures, Alain Berset a rencontré le Premier ministre indien Narendra Modi, qui doit prononcer le discours d'inauguration mardi.

    "Nous continueront à renforcer nos relations avec l'Inde", a écrit le président de la Confédération sur Twitter.

    Alain Berset rencontre Narendra Modi au WEF
    L'actu en vidéo - Publié le 23 janvier 2018

  • Reprise économique

    Christine Lagarde veut en profiter

    La directrice générale du FMI Christine Lagarde a appelé lundi à Davos les politiques à ne pas se reposer sur les lauriers de la reprise et à profiter de l'embellie économique pour engager des réformes.

    "C'est lorsque le soleil brille que le moment est venu de réparer le toit, a dit Christine Lagarde. Il y a encore beaucoup trop de gens qui sont laissés à l'écart de la reprise."

    >> Lire aussi: La réforme fiscale américaine va doper la croissance mondiale, prévoit le FMI

     

    >> Voir aussi le sujet sur les richesses mondiales:

    Richesse mondiale: le boom des milliardaires
    19h30 - Publié le 22 janvier 2018
     

  • Une station sous haute sécurité

    Police et armée sont "prêtes"

    Armée suisse et polices cantonales se disent prêtes pour le World Economic Forum (WEF), notamment en vue de la visite du président américain Donald Trump.

    La cité grisonne sera bouclée cette semaine, et ses entrées surveillées, tout en restant accessible aux touristes et aux participants du WEF, ont indiqué les forces de l'ordre lundi.

    Les autorités ont annoncé que le périmètre était hautement sécurisé, tant au sol que dans les airs. Des mesures renforcées pour l'événement depuis 2015.

    >> Sécurité au WEF: la neige s'en mêle:

    Sécurité au WEF: la neige s'en mêle
    19h30 - Publié le 22 janvier 2018

  • Les demandes de manifestation rejetées

    La neige invoquée

    Davos a rejeté des demandes de manifestation contre le World Economic Forum. A cause de la neige tombée en grande quantité, l'espace réduit ne le permet pas, a fait savoir lundi la commune grisonne.

    A Davos, la neige est tombée en abondance ces derniers jours.
    Peter Klaunzer - Keystone
    La Matinale - Publié le 23 janvier 2018

    Une requête du PS, de la Jeunesse socialiste suisse et des Verts a par conséquent été rejetée. Les trois partis avaient demandé ensemble, jeudi dernier, à pouvoir se rassembler sur la Postplatz de Davos. D'autres demandes sont parvenues à la commune, qui les a également refusées.

    >> Dans Forum, les conseillers nationaux Mathias Reynard (PS/VS) et Michael Buffat (UDC/VD) s'affrontent sur le bien-fondé de cette interdiction:

    Des policiers déployés dans le centre de Davos avant le Forum économique mondial (WEF).
    Markus Schreiber - Keystone
    Forum - Publié le 22 janvier 2018

  • "Un monde fracturé"

    Une thématique pour une "action concertée"

    La réunion davosienne a cette année pour thème "Construire un avenir commun dans un monde fracturé". "Notre monde est aujourd'hui fracturé en raison de la concurrence croissante entre les nations et des profondes divisions au sein des sociétés", a déclaré mardi dernier à Cologny (GE) Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du WEF.

    >> Les précisions de Pascal Jeannerat sur la croissance inclusive:

    WEF à Davos-La croissance inclusive: les précisions de Pascal Jeannerat
    19h30 - Publié le 22 janvier 2018

    L'ampleur des défis rend plus que jamais indispensable une action concertée, collaborative et intégrée. C'est pourquoi la présence de Donald Trump est indispensable, a affirmé Klaus Schwab.

    >> Le point sur les rapports de force à Davos avec Pascal Jeannerat:

    WEF à Davos-Les rapports de force: les précisions de Pascal Jeannerat
    19h30 - Publié le 22 janvier 2018

  • L'interview de Klaus Schwab

    "Le WEF est le reflet de la Suisse"

    "La neutralité et l'impartialité sont très importantes pour le Forum de Davos. Dans ce sens, le WEF fait partie de la Suisse et représente les intérêts de la Suisse", confie son fondateur Klaus Schwab.

    >> Voir un extrait de son interview:

    "Le WEF est le reflet de la Suisse"
    L'actu en vidéo - Publié le 16 janvier 2018

  • Participation "sans précédent"

    Nombreux chefs d'Etat attendus

    Les organisateurs du WEF ont souligné la participation "sans précédent" de dirigeants mondiaux.

    Outre Donald Trump, le président français Emmanuel Macron sera aussi présent et s'exprimera mercredi. Le premier ministre indien Narendra Modi aura l'honneur d'ouvrir l'édition 2018, reflet de l'émergence de la puissance indienne sur la scène internationale.

    De son côté, Angela Merkel se déplacera mercredi à Davos pour y prononcer un discours sur l'Europe. Selon son porte-parole, la chancelière allemande ne prévoit pas de revenir vendredi pour y rencontrer Donald Trump.

    >> Ecouter l'interview sur ce sujet de Gilbert Casasus, politologue, professeur à l’Université de Fribourg, spécialiste de l’Allemagne:

    Angela Merkel ira au WEF le même jour qu'Emmanuel Macron.
    Christophe Petit Tesson, Pool via AP - Keystone
    Forum - Publié le 19 janvier 2018

    La Première ministre britannique Theresa May, le Premier ministre italien Paolo Gentiloni ou le Premier ministre canadien Justin Trudeau participeront aussi aux discussions. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu seront également de la partie.