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Les soupçons de corruption au SECO pèsent sur de nouvelles têtes

Pour le SECO, les mesures d'accompagnement à la libre circulation des personnes fonctionnent plutôt bien. [Keystone - Peter Schneider]
Pour le SECO, les mesures d'accompagnement à la libre circulation des personnes fonctionnent plutôt bien. - [Keystone - Peter Schneider]
Les soupçons de corruption au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) s'étendent à de nouvelles personnes. Le Ministère public de la Confédération (MPC) enquête désormais sur dix personnes au total.

Jusqu'ici, quatre d'entre elles faisaient l'objet d'investigations dans cette affaire qui gravite autour d'un ex-cadre du fonds de compensation de l'assurance-chômage.

La procédure a entre-temps été élargie à six autres personnes, selon des informations parues mercredi dans les journaux alémaniques Nordwestschweiz et Südostschweiz, et confirmées par un porte-parole du MPC.

Contrats à prix gonflés

Jusqu'ici, les soupçons de corruption visaient principalement le chef du centre informatique du fonds de compensation de l'assurance-chômage, qui a été licencié depuis, ainsi que des représentants de deux sociétés informatiques.

L'ex-cadre était soupçonné d'avoir attribué avec des complices des contrats à prix gonflés à l'entreprise zougoise Fritz&Macziol, filiale suisse d'une firme néerlandaise.

En contrepartie, l'intéressé aurait bénéficié de voyages, billets VIP et de matériel pour une valeur de plusieurs dizaines de milliers de francs.

ats/kg

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