Modifié le 05 janvier 2017 à 14:04

Barack Obama défend son bilan dans une lettre adressée à ses concitoyens

L'"Obamacare", mesure phare du double mandat de Barack Obama à la tête des Etats-Unis, est menacée par son successeur.
L'"Obamacare", mesure phare du double mandat de Barack Obama à la tête des Etats-Unis, est menacée par son successeur. [Samuel Corum - ANADOLU AGENCY]
Le président américain Barack Obama a défendu jeudi dans une lettre aux Américains le travail réalisé sous son double mandat. Il a en particulier insisté sur l'Obamacare menacé par son successeur Donald Trump.

La Maison Blanche a publié cette lettre du président accompagnée de rapports de chaque ministère sur les progrès réalisés depuis l'arrivée au pouvoir de Barack Obama il y a huit ans, quand la principale économie mondiale était au bord de la dépression.

"Alors que je me prépare à passer le relais et à faire mon devoir en tant que citoyen, je suis fier de dire que nous avons construit de nouvelles fondations pour l'Amérique", écrit le 44e président américain.

"Obamacare" en tête de liste

Parmi les principales réalisations de son administration, il cite le redressement de l'économie américaine, la réduction des opérations militaires en Afghanistan et en Irak, une nette réduction de la dépendance au pétrole étranger et l'accord de Paris sur le climat.

Mais c'est la réforme de l'assurance santé, l'"Affordable Care Act" (2010), connue sous le nom d'Obamacare et que Donald Trump veut abroger dès son entrée en fonctions le 20 janvier, qui figure parmi les réalisations en tête de liste.

afp/rens

Publié le 05 janvier 2017 à 12:53 - Modifié le 05 janvier 2017 à 14:04

La réforme pénale, un goût d'inachevé et un appel à Trump

Les Etats-Unis ont "énormément de travail à faire" pour réformer leur système pénal et davantage humaniser leur univers carcéral, écrit jeudi le président Barack Obama dans la Harvard Law Review. Son article s'intitule "Le rôle du président pour faire progresser la réforme de la justice pénale".

Ce long texte de 56 pages est à la fois un bilan défendant l'action de son gouvernement sur un sujet qui lui tient à coeur et un appel au futur président Donald Trump - non nommé dans l'article - afin qu'il poursuive des réformes présentées comme cruciales, mais laissées inachevées.