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Washington, Londres et l'ONU appellent à un cessez-le-feu au Yémen

John Kerry, Boris Johnson, et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen Ismaïl Ould Cheikh Ahmed. [Afp - JUSTIN TALLIS]
John Kerry, Boris Johnson, et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen Ismaïl Ould Cheikh Ahmed. - [Afp - JUSTIN TALLIS]
Les États-Unis, la Grande-Bretagne et les Nations Unies ont appelé dimanche à Londres les belligérants au Yémen à décréter un cessez-le-feu au plus vite pour mettre fin à ce conflit meurtrier.

"Le temps est venu d'établir un cessez-le-feu sans conditions et ensuite de venir à la table des négociations", a souligné le secrétaire d'Etat américain John Kerry à Londres à l'issue d'une réunion consacrée au conflit.

L'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, a participé à la rencontre aux côtés de John Kerry ainsi que des ministres des Affaires étrangères du Royaume-Uni, d'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.

Le plus rapidement possible

John Kerry a souligné que Ismaïl Ould Cheikh Ahmed et Boris Johnson, le chef de la diplomatie britannique, ont appelé à ce que le cessez-le-feu entre en vigueur "aussi rapidement que possible, c'est-à-dire lundi ou mardi".

La guerre au Yémen oppose depuis mars 2015 le gouvernement d'Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition arabo-sunnite, à des rebelles chiites Houthis pro-iraniens, alliés à des forces fidèles à l'ex-chef d'Etat Ali Abdallah Saleh. Selon l'ONU, le conflit a fait près de 7000 morts.

>> Lire aussi : La coalition arabe avoue une bavure qui a fait 140 victimes au Yémen

agences/gchi

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