Modifié le 28 septembre 2014

La fusion entre Bâle-Ville et Bâle-Campagne est enterrée

La ville de Bâle avait déjà accepté un projet de fusion en 1969.
Pas de processus de fusion entre Bâle-Ville et Bâle-Campagne Emission spéciale de l'Info / 7 min. / le 28 septembre 2014
Les citoyens de Bâle-Campagne ont refusé dimanche par 68% de voix de faire fusionner leur demi-canton avec celui de Bâle-Ville. Le oui par 54,9% des électeurs de la capitale rhénane sera sans effets.

La fusion des deux Bâles ne se fera pas. Comme en 1969, les citoyens de Bâle-Campagne ont refusé le projet dimanche. Plus de 68% d'entre eux ont dit non à une réunion des deux demi-cantons. Aucune des 86 communes n'a même sorti un oui. Le taux de participation s'est élevé à 52,52%.

C'est donc vainement que les citoyens de Bâle-Ville ont donné leur feu vert par 54,9% des voix au lancement du processus de fusion. Leur taux de participation a été de 52,45%.

Un serpent de mer

Cette votation faisait suite à l'initiative "un Bâle" lancée en 2012. Les parlements des deux cantons avaient élaboré un contre-projet donnant un peu plus de poids à Bâle-Campagne qu'à Bâle-Ville dans le processus de fusion.

La fusion des deux Bâles est un serpent de mer depuis la séparation du canton en deux entités en 1833. En 1969, Bâle-Ville s'était prononcé pour la fusion et Bâle-Campagne contre. A noter que le "oui" perd du terrain. Le district d'Arlesheim (BS) a balayé le texte par 61,3% de voix dimanche alors qu'il avait soutenu la fusion en 1969.

ats/bri

Publié le 28 septembre 2014 - Modifié le 28 septembre 2014