Le WEF 2017 a lieu du 17 au 20 janvier.

Le suivi du WEF

Publié le 20 janvier 2017 - Modifié le 20 janvier 2017

A Davos, Doris Leuthard a soigné les relations extérieures de la Suisse

- Le Forum économique mondial de Davos (WEF) a démarré mardi  par une première: le président chinois a prononcé le discours d'ouverture d'une édition qui affiche une fréquentation record, malgré l'absence de nombreux leaders mondiaux.

- En se positionnant en champion de la mondialisation, Xi Jinping a lancé un avertissement à Donald Trump, qui affiche son hostilité envers le libre-échange.

- Mercredi matin, Joe Biden a pointé du doigt la menace que représente selon lui la Russie pour l'ordre mondial dans un discours d'adieu engagé.

- Jeudi, les discours continuaient dans la station grisonne. Ils étaient centrés autour de la question du Brexit et de l'avenir du Royaume-Uni hors du marché unique.

- De son côté, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a poursuivi jeudi ses rencontres ministérielles et a discuté libre-échange et bilatérales avec ses homologues français, canadien et vietnamien.

- Entre mardi et vendredi, dernier jour du Forum, Doris Leuthard s’est entretenue avec plus d’une douzaine de chefs d’État de même qu'avec le vice-président de la Commission européenne. La normalisation des relations entre Berne et Bruxelles reste la priorité de la présidente de la Confédération.

Suivi assuré par RTSinfo

Événements clés
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  • Bilan du Forum

    Donald Trump omniprésent dans les discussions

    Le président américain, qui doit entrer en fonction vendredi, a suscité énormément d'interrogations durant ces derniers jours.

    Bilan Forum Économique Davos: les précisions de Marc Allgöwer, depuis Davos
    12h45 - Publié le 20 janvier 2017

     

    Ecouter aussi l'analyse de l'émission Forum:

    Le 47e World Economic Forum (WEF) s'est tenu du 17 au 20 janvier à Davos.
    Forum - Publié le 20 janvier 2017
     

  • Politique étrangère de la Suisse

    Doris Leuthard s'est entretenue avec une douzaine de chefs d'Etat

    Relations Suisse - Union européenne, énergie et numérisation, tels ont été les principaux thèmes abordés par Doris Leuthard à Davos. Au total, la présidente de la Confédération s’est entretenue avec plus d’une douzaine de chefs d’État.

     

    Elle a, en outre, rencontré Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission européenne. Lors d'un point-presse vendredi, Doris Leuthard a notamment insisté sur le fait que la normalisation des relations entre Berne et Bruxelles restait sa priorité.

  • Aide internationale

    La Suisse octroie un prêt à l'Ukraine

    La Suisse veut donner un coup de pouce financier à l'Ukraine. Elle va octroyer, ces prochaines semaines, une première tranche de crédit de plus de 100 millions de dollars (106 millions de francs) à la Banque nationale ukrainienne.

     

    Cette tranche fait partie d'un crédit bilatéral accordé par Berne à Kiev dans le cadre d'un programme d"aide monétaire. Ce plan de soutien est coordonné par le Fonds monétaire international (FMI). Le virement s'effectuera via la Banque nationale suisse, a précisé vendredi Doris Leuthard.

  • Place financière helvétique

    La principale préoccupation de Ueli Maurer

    Si la place financière suisse reste forte, elle ne doit pas se reposer sur ses lauriers. Sur le plan mondial, aucun cadeau ne lui sera fait, a expliqué vendredi Ueli Maurer, lors de sa conférence de presse de bilan sur son passage au Forum économique mondial.

     

    Malgré l'insécurité croissante, la Suisse conserve sa compétitivité, a souligné le conseiller fédéral. Mais en Europe, le Brexit vient compliquer la situation.

     

    S'exprimant sur l'arrivée au pouvoir de Donald Trump aux Etats-Unis, autre point d'inquiétude, le chef du Département fédéral des finances a rappelé que les Bourses avaient bien accueilli cette élection. Il a ajouté que l'Américain ne devait pas être aussi mauvais que tel que décrit dans les médias.

  • Agenda chargé

    Libre-échange et bilatérales pour Johann Schneider-Ammann

    Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a poursuivi jeudi ses rencontres ministérielles au WEF. Il a notamment rencontré le ministre canadien du Commerce international, François-Philippe Champagne.

     

    Johann Schneider-Ammann s'est ensuite entretenu avec Michel Sapin des problèmes liés à l'aéroport de Bâle-Mulhouse et des relations bilatérales.

     

    Le conseiller fédéral a également évoqué les bonnes relations qu'il entretient avec le ministre français. "Il s'agit de la première personne que j'ai appelée, après le vote du 9 février 2014 sur l'immigration de masse. Je lui ai alors dit que ses frontaliers sont autant les siens que les miens", a-t-il expliqué.

    Libre-échange avec le Mercosur

    Johann Schneider-Ammann a également signé au nom de l'Association européenne de libre-échange (AELE) une déclaration commune en vue d'entamer des négociations formelles de libre-échange avec le Mercosur, une communauté économique qui regroupe plusieurs pays d'Amérique du Sud, dont le Brésil et l'Argentine.

     

    Le Bernois a aussi rencontré le ministre du Commerce vietnamien, Tran Tuan Anh, dans le cadre des accords de libre-échange qu'il est prévu de conclure entre, d'une part, l'AELE et, d'autre part, l'Inde, la Malaisie et le Vietnam. Il s'est déjà entretenu sept fois avec ce pays sur ce sujet. Le Vietnam s'est jeudi engagé dans la voie du libre-échange.

  • Theresa May à la tribune

    "Le Royaume-Uni sera à l'avant-garde du libre-échange"

    "Je vous parle en tant que Premier ministre d’un pays qui regarde l'avenir avec confiance", a affirmé Theresa May jeudi matin au Forum économique mondial à Davos, estimant que le vote sur le Brexit "n’a pas été un rejet de nos amis en Europe".

     

    La cheffe du gouvernement britannique n'en a pas moins a tendu la main au reste du monde, notamment aux investisseurs asiatiques. "Le Royaume-Uni a choisi d'être une puissance globale. Il sera à l'avant-garde du libre-échange", a assuré Theresa May.

     

     

    >> Le compte rendu dans le 12h30:

    Theresa May est venue à la rencontre de l'économie mondiale à Davos.
    Le 12h30 - Publié le 19 janvier 2017

    La menace d'une guerre des taxes

    Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a de son côté mis en garde l'Union européenne jeudi sur le fait que le Royaume-Uni trouvera d'autres moyens de rester compétitif s'il ne parvient pas à établir une "relation commerciale complète" avec les Vingt-Sept après le Brexit.

    Il a répété que le gouvernement britannique espère trouver le moyen de ne pas rompre les liens économiques étroits avec l'UE et qu'avec de la bonne volonté, ce n'est pas impossible.

    Mais il a une nouvelle fois brandi implicitement la menace d'une guerre des taxes en expliquant que si Londres ne souhaite pas s'engager dans cette voie, la décision "n'est pas totalement entre nos mains".

    "En renonçant à la libre circulation, la croissance britannique souffrira", a pour sa part assuré le Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte.

  • Relations Ukraine-Etats-Unis

    Le président Porochenko évasif sur Trump

    Le président ukrainien Petro Porochenko a-t-il rassuré ses concitoyens inquiets de l'avenir des relations de leur pays avec les Etats-Unis de Donald Trump? Interrogé à Davos, le président Porochenko s'est contenté de dire que "l’Ukraine et les Etats-Unis ont une très bonne relation" et qu'il était "optimiste".

    L'Ukraine et les Etats-Unis ont une très bonne relation
    L'actu en vidéo - Publié le 19 janvier 2017
     

  • Visite express

    Point presse de Guy Parmelin

    Après avoir rencontré des soldats, Guy Parmelin s'est entretenu avec la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen.

     

    Lors d'un point presse, le conseiller fédéral a souligné la bonne collaboration entre les deux pays en matière de formation et d'entraide militaire. Il a pris pour exemple l'engagement commun au Kosovo.

    300 postes supprimés

    Il a également évoqué les défis auxquels ces deux armées font face comme les attaques informatiques des entreprises et le terrorisme. Revenant sur le piratage de la société d'armement aux mains de la Confédération Ruag, il a admis que la stratégie helvétique pouvait être améliorée.

     

    Guy Parmelin est aussi revenu sur les 56 millions de francs d'économies que doit effectuer son département, ce qui se traduira par la suppression de 300 postes à temps plein dans le courant de l'année.

  • Mini-manifestation à Davos

    Des aînées veulent sensibiliser aux enjeux climatiques

    Une dizaine de membres de l’association des Aînées pour la protection du climat ont manifesté jeudi matin à l’extérieur du Forum économique mondial à Davos. Ces femmes d’un certain âge ont distribué des gâteaux aux participants du WEF. Leur objectif: sensibiliser les décideurs politiques, économiques et scientifiques aux enjeux climatiques.

     

    >> le compte rendu dans le 12h30:

    L'association réunit des aînées militantes.
    Le 12h30 - Publié le 19 janvier 2017

    Où sont passées les grandes manifs des années 2000?

    Avec cette action, on est loin des grandes manifestations anti-WEF du début des années 2000, quand des militants anticapitalistes brûlaient des drapeaux ou brisaient des vitrines en défiant les forces de l’ordre.

     

    >> Retour en vidéo sur 15 ans de contestation anti-WEF:

    La manifestation, sans gros incidents, a donné lieu à quelques déprédations et à une escarmouche avec des passants provocateurs.
    L'actu en vidéo - Publié le 18 janvier 2017
     

  • Musique à Davos

    Un orchestre afghan 100% féminin clôturera le Forum

    Le concert de clôture du Forum économique mondial de Davos sera assuré par le premier orchestre de femmes d’Afghanistan. Baptisée Zohra, la troupe se produira pour la première fois en dehors de son pays. Sonia Ghezali a rencontré ces jeunes femmes juste avant leur départ pour l’Europe.

     

    >> Le reportage dans le 12h30:

    Les 35 musiciennes de l'orchestre sont âgées de 13 à 20 ans.
    Le 12h30 - Publié le 19 janvier 2017

  • Marco Dunand (Mercuria Trading)

    "Un choc pétrolier est possible dans les deux ou trois prochaines années"

    Le Genevois Marco Dunand est à la tête de Mercuria Trading, l'un des plus grands négociants pétroliers au monde, avec 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an. Le groupe est basé à Genève.

     

    Le manque d'investissements dans les grands projets pétroliers pourrait conduire à un choc pétrolier, a-t-il indiqué mercredi dans une interview à l'émission Forum de RTS La Première.

     

    >> Lire: "Un choc pétrolier est possible dans les deux ou trois prochaines années"

  • Relations Russie/Etats-Unis

    Joe Biden s'en prend à Moscou

    Le vice-président américain, Joe Biden, n'a pas mâché ses mots contre Moscou mercredi matin à Davos. "L'ordre mondial est menacé par ceux qui veulent régner par la force. A commencer par la Russie", a-t-il déclaré. Le démocrate a ensuite rappelé que "malgré certaines déclarations récentes, l'OTAN bénéficie d'un immuable soutien bipartisan aux Etats-Unis".

    WEF: le vice-président américain Joe Biden a donné son dernier grand discours
    12h45 - Publié le 18 janvier 2017
     

    >> "Un testament politique", selon Marc Allgower à Davos:

    Discours de Joe Biden au WEF: le point avec Marc Allgöwer à Davos
    12h45 - Publié le 18 janvier 2017
     

  • Participants en quête de repères

    Davos 2017, le "divan" de la mondialisation

    A quelques heures de l'accession de Donald Trump à la présidence américaine vendredi, les participants de l'édition 2017 du WEF cherchent à se rassurer sur l'avenir de la mondialisation. Et c'est avec le discours du président chinois qu'ils ont trouvé un peu de réconfort…

    Dans les coulisses du World Economic Forum de Davos.
    Tout un monde - Publié le 18 janvier 2017
     

  • Peter Maurer et Donald Trump

    "On essaiera de construire une relation positive"

    A peine rentré d'Irak, le président du Comité international de la Croix Rouge (CICR) est à Davos où il multiplie les rencontres avec responsables politiques, économiques, donateurs et donateurs potentiels.

     

    Interrogé par la RTS, Peter Maurer dit ne pas être particulièrement préoccupé par l'arrivée de Donald Trump au pouvoir aux Etats-Unis, malgré ses propos tenus notamment sur la torture.

     

    "J'entends surtout d'autres voix de cette nouvelle administration, que nous apprécions et qui nous disent clairement qu'il n'en est pas question", relève-t-il. "Nous avons avec passablement de représentants de cette nouvelle administration de bonnes relations, parce qu'ils nous ont connu sur le terrain - en Afghanistan, à Guantanamo, notamment. Et on essaiera de construire une relation positive."

    Peter Maurer, président du CICR.
    Le Journal du matin - Publié le 18 janvier 2017
     

  • Horizon 2020

    Des universités cherchent un plan B

    De hautes écoles dont l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich discutent au WEF d'un plan B au programme européen Horizon 2020, a appris la RTS. C'est la conséquence du Brexit.

    Lino Guzzella, président de l'EPFZ.
    Le Journal du matin - Publié le 18 janvier 2017

    >> Lire aussi: Des universités discutent à Davos d'un plan B au programme Horizon 2020

  • Discours de Xi Jinping

    Le regard de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie

    Le prix Nobel d’économie 2001 Joseph Stiglitz, grand pourfendeur d'une mondialisation débridée, salue le message délivré par le président chinois à Davos.

     

    "Je crois que c'était un message très important, surtout dans un contexte où les Américains se retirent (…) de la mondialisation" dit l'économiste, qui a par ailleurs des mots très sévères face au président élu Donald Trump: "Il a envoyé des messages très ambigus. Ce n'est pas une surprise si, avec l'inconsistance de sa politique, on vit un moment de mystère extraordinaire."

    Joseph Stiglitz.
    Le Journal du matin - Publié le 18 janvier 2017
     

  • Les coulisses de la délégation chinoise

    Plus d’une centaine d’officiels

    Plus d’une centaine d’officiels ont accompagné le président chinois Xi Jinping au Forum de Davos. Quelque 300 représentants des médias chinois ont aussi fait le voyage et couvrent abondamment le déplacement du président.

     

    >> Le sujet dans le 19h30:

    Dans les coulisses de la délégation chinoise au WEF de Davos
    19h30 - Publié le 17 janvier 2017
     

  • Les adieux de Kerry et Burkhalter

    Cadeau et applaudissements

    Le chef du Département fédéral des affaires étrangères Didier Burkhalter a offert mardi après-midi un livre sur les contacts suisso-américains sur Cuba à son homologue américain John Kerry.

     

    "Si la Suisse neutre n'existait pas, nous devrions l'inventer": le titre - en anglais - de cet ouvrage unique, à la sobre couverture rouge, est une citation d'un conseiller spécial du président John Kennedy, en 1962, à propos de la Suisse qui venait d'entamer son mandat de bons offices entre Washington et La Havane.

     

    Le recueil a été édité tout exprès et à la seule attention du secrétaire d'Etat américain, a déclaré Didier Burkhalter juste après avoir remis son présent à son homologue, qui vit ses derniers jours à ce poste.

     

    "Monsieur Kerry m'avait invité à la réouverture de l'ambassade américaine à Cuba" en août 2015, se rappelle le chef du DFAE. Didier Burkhalter a particulièrement apprécié de travailler avec le secrétaire d'Etat des Etats-Unis, a-t-il confié. "C'est vraiment quelqu'un de...", a-t-il dit en levant le pouce pour souligner sa grande estime pour l'Américain, qui a également reçu une boîte de chocolats.

     

    Didier Burkhalter s'est également exprimé sur le Brexit et l'arrivée de Trump au pouvoir:

     

    >> Son interview dans Forum:

    Didier Burkhalter a-t-il eu raison de critiquer la politique américaine?
    Forum - Publié le 17 janvier 2017

  • Mandat pour la Suisse

    Vers un soutien de l'Iran et de l'Arabie saoudite

    En marge du WEF, le conseiller fédéral Didier Burkhalter a rencontré son homologue saoudien, Adel bin Ahmed Jubeir. Les deux dirigeants ont évoqué le mandat de puissance protectrice qui devrait être attribué à la Suisse entre l’Arabie saoudite et l’Iran.

     

    Les deux pays se sont accordés sur le principe d'octroyer cette tâche à la Suisse, selon Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du conseiller fédéral. L'Arabie saoudite et l'Iran n'entretiennent pour l'heure pas de relation diplomatique. Riyad demande encore quelques clarifications, poursuit Jean-Marc Crevoisier.

     

    Le responsable du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a également évoqué avec son homologue saoudien l'accord de double imposition prévu entre la Suisse et l'Arabie Saoudite. Les négociations se poursuivent et, par conséquent, il n'y a pas encore eu de signature.

     

    Le ministre des affaires étrangères a, par ailleurs, promis de soutenir financièrement un projet de formation en Arabie saoudite, via la Direction du développement et de la coopération (DDC). L'argent octroyé permettra de former, durant deux ans, des humanitaires volontaires dans le pays.

  • Cyber-terrorisme

    Les experts s'inquiètent d'une menace imminente

    Le cyber-terrorisme, utilisation des nouvelles technologies pour provoquer des dégâts majeurs par des groupes comme l'État islamique, est une menace imminente qu'il faut prendre au sérieux, ont estimé mardi à Davos de hauts responsables.

     

    Le prince saoudien Turki bin Faisal Al Saud, ancien chef des services de renseignements de son pays, a ainsi estimé que "la menace inquiétante est le recours au cyber-terrorisme. Les groupes terroristes, grâce à leur bonne maîtrise des technologies modernes, vont l'employer pour faire avancer leur cause".

     

    "Ce serait une évolution logique pour des groupes qui deviennent de plus en plus experts en la matière", a pour sa part estimé Rob Wainwright, directeur d'Europol. "Cela dit, il n'est pas si facile de s'en prendre aux infrastructures cruciales de la plupart des pays", a-t-il estimé.

     

    Le patron d'Europol a précisé que le seul site Twitter avait fermé, au cours de la dernière année, un quart de million de comptes en lien avec les djihadistes de l'organisation Etat islamique et que Europol estimait que pas moins de 90 plateformes différentes et médias sociaux étaient actuellement utilisés par l'EI.

  • Discours de John Kerry

    Mise en garde contre le populisme

    Lors de son dernier pèlerinage annuel à Davos, trois jours avant la prise de fonction du président élu Donald Trump, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a mis sévèrement en garde contre les dangers du populisme en matière économique, insistant sur les bienfaits escomptés à l'avenir du commerce global et de la coopération.

     

    Il a admis toutefois que "certaines personnes du monde politique" ont exploité les angoisses légitimes à propos de la précarité de l'emploi dans une économie globalisée de libre commerce et de flux de capitaux.

     

    Mais il a souligné que c'était la robotisation et non les délocalisations qui avait affecté l'emploi américain et que le commerce était susceptible de renforcer la croissance qui générera des emplois.

     

    Le responsable américain a expliqué que le président élu Donald Trump n'a pas hérité d'une économie américaine affaiblie comme il le prétend, mais qu'il arrive à la tête des Etats-Unis "avec le vent en poupe".

  • Le WEF sur Twitter

    Les infos de nos envoyés spéciaux

    Suivez les tweets des journalistes de la RTS présents à Davos:

     

  • Relations sino-américaines

    "La Chine doit faire un pas vers nous"

    Le conseiller nommé de Donald Trump Anthony Scaramucci a indiqué, lors d'une intervention, que la future administration américaine souhaitait un libre-échange équitable: "La Chine doit faire un pas vers nous", a-t-il indiqué.

     

    Par ailleurs, Anthony Scaramucci est revenu sur les propos de Donald Trump sur l'Otan: "En affirmant que l'Otan devient 'obsolète', Donald Trump souligne combien le monde a changé mais ne signifie pas qu'il faut jeter l'Alliance atlantique aux oubliettes de l'histoire", a déclaré le haut conseiller du futur président des Etats-Unis.

  • Fréquentation record

    Ministres, patrons et stars du show business

    >> Le résumé, dans le 12h45, des premiers interventions à l'ouverture du WEF:

    Le World Economic Forum 2017 ouvre ses portes
    12h45 - Publié le 17 janvier 2017
     

  • Discours d'ouverture

    Le président chinois à l'honneur

    "Personne n'émergera en vainqueur d'une guerre commerciale", a lancé mardi le président chinois Xi Jinping sur la scène de Davos, dans un avertissement à peine voilé à Donald Trump. Le président élu américain a promis d'ériger des barrières douanières visant les exportations chinoises.

    >> Le point avec avec Marc Allgöwer, en direct de Davos:

    WEF - Xi Jinping: les précisions de Marc Allgöwer, à Davos
    19h30 - Publié le 17 janvier 2017
     

     

    "Nous devons rester attachés au développement du libre-échange et des investissements (transnationaux), et dire non au protectionnisme", a insisté Xi Jinping, premier chef d'Etat chinois à visiter le Forum économique mondial, et soucieux de dépeindre la Chine en héraut de la mondialisation face à un président élu américain aux accents isolationnistes.

    Xi Jinping lors de son discours devant le WEF, 17.01.2017.
    Le 12h30 - Publié le 17 janvier 2017
     

  • Discours de Doris Leuthard

    "Il ne faut pas seulement diriger, mais coopérer"

    Doris Leuthard a donné mardi peu après 11h00 le coup d'envoi du 47e Forum économique de Davos (GR). Après avoir souhaité une "cordiale bienvenue" aux participants, et en particulier au président chinois Xi Jinping, la présidente de la Confédération a appelé les "grands" de ce monde à davantage de coopération.

     

    "Le monde de demain fera de moins en moins la distinction entre pays industrialisés et pays en développement de même qu’entre élites et peuple", a déclaré Doris Leuthard. "Nous sommes tous le peuple. Nous sommes tous de ce monde. Voilà pourquoi il ne faut pas seulement diriger, mais surtout coopérer de manière responsable."

     

    La conseillère fédérale a d'abord fait part de son inquiétude face à plusieurs transformations dans le monde: extrémisme et conflits, instabilité au sein de l'Union européenne, nationalisme et protectionnisme.

     

    Et elle a identifié quatre défis majeurs qui "nous" attendent. Tout d'abord, le contexte économique actuel, parfois "explosif", est peu favorable aux investissements, à la stabilité et à la croissance.

     

    Sur le dossier du changement climatique, avec l'accord de Paris (COP 21), "les fondements d'une politique raisonnable en termes d'énergie, de climat et d'environnement sont posés", a affirmé la cheffe du Département fédéral de l'environnement, du transport, de l'énergie et de la communication (DETEC).

     

    Les deux autres défis sont d'ordre socio-économique: investir dans la formation doit être une priorité pour "donner une perspective aux jeunes "générations". Et le fossé entre riches et pauvres dans le monde, qui tend à s'accentuer, doit être combattu afin de "ne pas compromettre la paix sociale", a plaidé Doris Leuthard.

    Doris leuthard lors de son discours d'ouverture, 17.01.2017.
    Le 12h30 - Publié le 17 janvier 2017
     

  • Relations Chine-Suisse

    Formation et sport en question

    Les universités suisses lorgnent du côté de la Chine, où les hautes écoles progressent régulièrement dans les classements internationaux. Lundi, à l'occasion de la visite du président chinois Xi Jinping en Suisse, l'Université de Genève et celle de Tsinghua à Pékin ont convenu de la mise en place d'un master commun centré sur l'innovation durable. Un cursus sur deux sites: Genève et Shenzhen. Il s'agit, pour les hautes écoles suisses, de ne pas laisser passer le train académique chinois.

     

    >> Ecouter l'interview du recteur de l'Université de Genève, Yves Flückiger:

    L'Université de Genève lorgne du côté de la Chine.
    Le Journal du matin - Publié le 17 janvier 2017
     

     

    Swiss Olympic espère un soutien de Pékin à la candidature pour les JO 2026

    Un protocole d'entente a également été conclu entre les comité olympiques suisse et chinois. Président de Swiss Olympic et président du Conseil national Jürg Stahl attend de cette coopération, un soutien de la Chine et de l'Asie à une candidature Suisse pour les jeux d'hiver de 2026.

     

    >> Ecouter l'interview de Jürg Stahl

    Jürg Stahl, président de Swiss Olympic et président du Conseil national.
    Le Journal du matin - Publié le 17 janvier 2017
     

  • La Chine omniprésente

    L'Empire du milieu veut renforcer sa puissance

    Xi Jinping est le premier président chinois à faire le déplacement dans la station grisonne. L’homme fort de la Chine entend profiler l’Empire du Milieu comme le nouveau champion du libre-échange et de la globalisation.

     

    >> Ecouter le sujet de notre correspondant en Chine Raphaël Grand:

    Xi Jinping vient en Suisse pour prendre les rênes de la globalisation.
    Le Journal du matin - Publié le 17 janvier 2017

  • Confiance des patrons

    Les chefs d'entreprise plus confiants qu'en 2016, selon PWC

    Dans quel état d'esprit se trouvent les dirigeants des plus grandes entreprises au monde au moment où démarre le Forum de Davos? Chaque année, à quelques heures de l'ouverture de la Réunion annuelle du WEF, le cabinet PriceWaterHouse Coopers livre les résultats de son étude annuelle sur l'état de confiance des grands patrons de multinationales.

     

    >> Ecouter le sujet de Frédéric Mamaïs

    Bob Moritz, patron de PwC.
    Le Journal du matin - Publié le 17 janvier 2017
     

  • Vitrine suisse

    Le Conseil fédéral très présent

    Pour la Confédération, le rendez-vous de Davos sera comme chaque année l'occasion de cultiver les contacts avec de nombreux partenaires internationaux et de mettre son grain de sel lors de certains débats ou tables rondes.

     

    Six des sept conseillers fédéraux se rendront dans les Grisons au cours de la semaine. Seule Simonetta Sommaruga, à la tête du Département de justice et police, ne fera pas le déplacement.

     

    Doris Leuthard doit notamment signer jeudi un protocole d'entente sur l'énergie et le climat avec le chef du gouvernement québécois.

     

    Les relations Suisse-Union européenne seront bien entendu aussi à l'ordre du jour de ces rencontres bilatérales.

  • Fil rouge du WEF

    Appel à plus d'écoute

    Au-delà du réseautage politique et économique, le WEF 2017 tentera de suivre le fil rouge annoncé par son fondateur Klaus Schwab sous le slogan: "Responsive and responsible leadership".

     

    En d'autres termes, les leaders mondiaux doivent être davantage à l'écoute des populations et agir en conséquence, avec courage et responsabilité.

     

    Cette corrélation entre croissance économique et responsabilité sociale est indispensable pour faire face aux velléités populistes ou protectionnistes, selon l'ancien professeur d'économie, qui espère que ce message sera mieux entendu cette année.

     

    >> L'analyse de Pascal Jeannerat avant l'ouverture du WEF:

    WEF: l’analyse de Pascal Jeannerat à Davos
    19h30 - Publié le 16 janvier 2017
     

  • Participation record

    3000 personnes attendues

    Si de nombreux autres dirigeants brilleront par leur absence (Angela Merkel, François Hollande, Shinzo Abe), cette 47e édition se distingue par une participation record: 3000 personnes - décideurs politiques et économiques, experts et représentants de la société civile.

     

    Parmi eux, la patronne du FMI Christine Lagarde, le secrétaire d'Etat américain John Kerry, la Première ministre britannique Theresa May, ou encore le nouveau secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.