Michel Legrand, sans demi-mesure.

Né sous le signe du génie

Publié le 28 janvier 2019 à 11:22 - Modifié le 28 janvier 2019 à 18:10

Une série de dix entretiens en hommage à Michel Legrand

Pianiste, arrangeur, compositeur, chanteur, jazzman et chef d'orchestre, le musicien français est décédé le 25 janvier 2019 à l'âge de 86 ans.

Dans un livre paru en 2013, au titre emblématique "Rien n’est grave dans les aigus" (Editions Cherche Midi), il se racontait pour la première fois.

Ce recueil d’entretiens menés par Stéphane Lerouge avait servi de socle à une série de 10 chroniques radio proposées dans l'émission "Magma" d'Espace 2.

>> A lire également: Le compositeur français Michel Legrand est décédé à l'âge de 86 ans

  • Une enfance au piano (I)

    La rencontre avec Nadia Boulanger

    Enfant prodige, fils d’un chef d’orchestre qui l’abandonne très tôt, Michel Legrand consacre l’essentiel de sa jeunesse à l’étude de la musique. Dans ce premier chapitre, le musicien et son biographe Stéphane Lerouge évoquent ces années de formation, marquées par une rencontre décisive: celle de Nadia Boulanger, immense pédagogue musicale, qui fait du jeune Michel son protégé.

    Le compositeur français Michel Legrand en 1962.
    Jean-Régis Roustan - Roger-Viollet/AFP
    Magma - Publié le 07 juillet 2014

  • Une enfance au piano (II)

    Une vocation plus jazz que classique

    Michel Legrand suit l’enseignement extraordinairement exigeant de Nadia Boulanger. En compagnie de Stéphane Lerouge et Michel Legrand, retour sur cette période étonnante, qui aboutit à une scission entre les ambitions classiques que Nadia Boulanger cultive pour lui, et la vocation plus jazz de Legrand.

    Le musicien Michel Legrand en 1959.
    Collection Roger-Viollet/AFP
    Magma - Publié le 08 juillet 2014

  • Du jazz à la Nouvelle Vague (I)

    Brillant orchestrateur

    Michel Legrand passe l’essentiel des années 50 à élargir sa palette, entre compositions classiques, arrangements ciselés pour chanteurs Rive-Gauche, musique légère et jazz raffiné. Où il est question de Miles Davis, et de l’arrivée du cinéma avec Godard.

    Le compositeur Michel Legrand au piano avec le chanteur Henri Salvador.
    Jean Adda / Ina - AFP
    Magma - Publié le 09 juillet 2014

  • Du jazz à la Nouvelle Vague (II)

    L'appel du cinéma

    Le cinéma, bientôt, happe Michel Legrand, avec quelques rencontres décisives: Jean-Luc Godard, d’abord, puis Jacques Demy, appelé à devenir son complice de trente ans. Dans ce chapitre, Michel Legrand et Stéphane Lerouge évoquent cet appel irrésistible du 7e art.

    Michel Legrand, pianiste virtuose de jazz, réalisateur, scénariste et chef d'orchestre. Ici en 1973.
    DPA / dpa Picture-Alliance/AFP
    Magma - Publié le 10 juillet 2014

  • De Lola aux Parapluies

    La rencontre avec Jacques Demy

    Par l’entremise d’Agnès Varda, pour laquelle il signe la musique de "Cléo de 5 à 7" (1962), Michel Legrand fait la connaissance du cinéaste nantais Jacques Demy. En compagnie de Legrand et de Stéphane Lerouge, chronique d’une amitié créatrice unique dans l’histoire du cinéma français.

    Jack Lang, ministre de la culture, remet la médaille de la Légion d'honneur à Michel Legrand le 13 novembre 1984.
    KEYSTONE/RUE DES ARCHIVES/AGIP
    Magma - Publié le 11 juillet 2014

  • Des Demoiselles à Peau d'Ane

    Les comédies musicales

    Au début des années 60, Jacques Demy et Michel Legrand signent quelques-unes des plus belles comédies musicales de l’histoire du cinéma. Dans ce chapitre, Stéphane Lerouge et Michel Legrand évoquent l’aventure des "Demoiselles de Rochefort" et de  "Peau d’âne".

    Michel Legrand chante avec Jerry Lewis sur le plateau de l'émission "Le grand studio" en 1981.
    Jean-Claude Pierdet - Ina/AFP
    Magma - Publié le 14 juillet 2014

  • Made In USA (I)

    Le rêve américain

    En 1966, repu de cinéma français, avide de nouvelles aventures, Michel Legrand s’envole pour Hollywood. Un exil relativement court, marqué par quelques rencontres fugaces (Sean Connery, Sidney Pollack) et par un triomphe public sans précédent. En signant la musique de "L’Affaire Thomas Crown" (Norman Jewison, 1968), Michel Legrand obtient un Oscar et assoit l’impact planétaire de son écriture, au détriment de sa santé. Le compositeur et son biographe Stéphane Lerouge évoquent ces allers-retours entre un certain rêve américain et l’inspiration cosmopolite de Legrand.

    Le musicien français Michel Legrand.
    Fred Toulet - Leemage/AFP
    Magma - Publié le 16 juillet 2014

  • Made In USA (II)

    La création hollywoodienne

    Dans ce chapitre, Michel Legrand évoque sa rencontre avec Sidney Pollack pour "Castle Keep", la comédie musicale "Yentl" et "Never Say Never Again", épisode de James Bond qui conclut son épopée américaine, tandis que Stéphane Lerouge détaille la diversité et les ressorts de sa création hollywoodienne.

    Le compositeur, chanteur et chef d'orchestre français en 2004.
    Martin bureau - APF
    Magma - Publié le 16 juillet 2014

  • La chanson

    Chanteur par défi

    Génial auteur de mélodies devenu chanteur par défi, Michel Legrand a une voix. Celle, claire et acrobatique, que l’on entend dans ses albums solos comme dans les maquettes de travail de ses grandes partitions de cinéma. Avec Stéphane Lerouge, Michel Legrand évoque cette facette plus méconnue de son parcours.

    Le musicien français Michel Legrand en 2012.
    Pascal Pochard - AFP
    Magma - Publié le 17 juillet 2014

  • L'écriture

    Les délices de l'inspiration

    Pour conclure la série, Michel Legrand se confie ici sur le métier du musicien, à sa table de travail, détaillant les charmes d’une page d’écriture et les délices de l’inspiration.

    Le compositeur français Michel Legrand.
    Sébastien Nogier -
    Magma - Publié le 18 juillet 2014