Modifié le 06 août 2014 à 16:58

Scarlett Johansson devient une héroïne surhumaine dans "Lucy"

Les capacités intellectuelles de Lucy (Scarlett Johansson) sont décuplées par l'ingestion d'une mystérieuse substance.
Les capacités intellectuelles de Lucy (Scarlett Johansson) sont décuplées par l'ingestion d'une mystérieuse substance. [Jessica Forde - EUROPACORP - TF1 FILMS PRODUCTION - GRIVE PRODUCTIONS]
Luc Besson transforme Scarlett Johansson en héroïne aux capacités intellectuelles infinies dans le thriller survolté "Lucy", tandis qu'Arie Posin raconte un jeu de sosies dans "The Face of Love".

"Lucy", le nouveau blockbuster de Luc Besson, est l'un des plus attendus de l'été. Ce film d'action explosif, fidèle à la ligne du réalisateur, dépeint Scarlett Johansson en héroïne aux facultés intellectuelles décuplées.

Une étudiante contrainte à faire la mule pour des trafiquants de drogue absorbe par accident une substance expérimentale qu'elle transporte. Lucy se transforme alors en créature surhumaine.

Que se passerait-il si les capacités de notre cerveau étaient illimitées? C'est la question que soulève le film, notamment au travers de personnage de scientifique incarné par Morgan Freeman.

Thriller esthétique et survolté

Selon son réalisateur, "Lucy" est un long métrage "extrêmement visuel". Luc Besson révèle s'être inspiré de "2001, l'Odyssée de l'espace", "Inception" et de l'un de ses propres films, "Léon".

Le film bénéficie de l'atout charme de Scarlett Johansson et se profile comme un thriller esthétique et survolté, très efficace en période estivale.  

"Lucy" a d'ores et déjà conquis le box-office américain et récolté quelque 44 millions de dollars pour son premier week-end d'exploitation. Reste à voir l'accueil que lui réservera la public helvétique. Le blockbuster ouvre en effet le Festival du film de Locarno.

"The Face of Love", un jeu de doubles

Nikki (Annette Benning) a perdu son grand amour, Garett (Ed Harris), subitement décédé lors d'un voyage. Cinq ans plus tard, elle croise son sosie dans un musée et le séduit. Pour son deuxième long métrage, "The Face of Love", Arie Posin s'est attaqué à un drame amoureux peu conventionnel. 

Tom, le "double parfait", ignore tout du passé de Nikki et de sa ressemblance avec son mari disparu. L'idylle qui naît entre les deux sexagénaires a donc une nature différente pour chacun. Nikki cherche-t-elle à faire revivre son amour perdu au travers de cette nouvelle rencontre ?

Inspiré d'une histoire vraie

S'il peut sembler fantastique, le scénario de "The Face of Love" s'inspire d'une expérience réelle. La mère d'Arie Posin lui a raconté avoir rencontré dans la rue un homme étrangement semblable à son mari défunt. "Cela m'a hanté", raconte le réalisateur.

Le film reprend les thèmes classiques de la détresse, du deuil et de la reconstruction de soi après la perte d'un être cher, mais aussi de la recherche de l'amour à l'âge mur.

Outre le double rôle (Garett/Tom) joué par Ed Harris, notons également la présence de Robin Williams, qui incarne Roger, un ami fidèle de Nikki.

Jessica Vial

Publié le 06 août 2014 à 10:41 - Modifié le 06 août 2014 à 16:58

LES SORTIES RECENTES

Mercredi 6 août

THE FACE OF LOVE, de Arie Posin. Avec Annette Benning, Ed Harris, Robin Williams.

Jeudi 7 août

LUCY, de Luc Besson. Avec Scarlett Johansson, Morgan Freeman, Min-sik Choi.

Mercredi 13 août

NOS PIRES VOISINS, de Nicholas Stoller. Avec Seth Rogen, Zac Efron, Lisa Kudrow.

A LA RECHERCHE DE VIVIAN MAIER, de Charlie Siskel et John Maloof. Avec Vivian Maier, John Maloof.

LES GARDIENS DE LA GALAXIE, de James Gunn. Avec CHrist Pratt, Zoe Saldana, Vin Diesel, Bradley Cooper.

BLACK STORM, de Steven Quale. Avec Richard Armitage, Sarah Wayne Callies.

THE WAY HE LOOKS de Danier Ribeiro. Avec Guilherme Lobo, Fabio Audi.

WINTER SLEEP, de Nuri Bilge Ceylan. Avec Haluk Bilginer, Melisa Sözen.

L'info cinéma de la semaine

L'annonce lundi de la fermeture du mythique studio Ghibli, qui a produit les films d'animation du réalisateur Hayao Miyazaki ("Le tombeau des lucioles", "Le voyage de Chihiro", "Princesse Mononoké", ...) a suscité l'émoi au Japon et dans le monde.

Le départ en retraite de Miyazaki, âgé de 72 ans, en janvier dernier, aurait été lourd de conséquences pour Ghibli, après trente ans d'activités.

L'information a toutefois été démentie mardi par Toshio Suzuki, le co-fondateur du studio. Ce dernier a annoncé qu'il faisait une pause dans sa production, pour se réorganiser.

Pour l'heure, une petite équipe se consacre à la gestion de l'héritage des films d'Hayao Miyazaki et la section du studio dédiée aux publicités et aux clips reste en activité.