"J'aimerais qu'on lui pose la question: mais pourquoi ne s'arrête-t-elle pas ?", s'interroge le capitaine des 'Bleues'. "Nous l'avions affrontée en 1998 à Sion quand j'avais lancé Amélie Mauresmo en Fed Cup. On avait pris une raclée. Elle était no 1 mondiale. Là, elle rejoue en double. Elle a la passion du tennis. C'est bien, mais bon cela s'arrête là pour moi. J'espère que l'on va la massacrer."


 

Même s'il excelle dans le jeu de la provocation, il est évident que Noah nourrit des sentiments particuliers envers Hingis. Ce proche de Mauresmo ne peut pas oublier la remarque acerbe de la Suissesse à la veille de la finale 1999 de l'Open d'Australie. Elle avait qualifié la Française de "demi-homme". Le coming-out de Mauresmo l'avait conduit à formuler cette malheureuse remarque.

Les propos de Noah, même s'ils ont peut-être été distillés sous le sceau de l'humour, donnent plus de relief encore à ce Suisse - France.

ats/lper

 

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