"Une fois encore, les clubs du Big 5", les cinq principaux championnats que sont l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne et la France, "ont joué un rôle central, réalisant 21,2% du nombre total de transferts dans le sens des arrivées et 77,9% du total dépensé" lors de cet été.

Les clubs du Big 5, comme par exemple le Paris SG qui a dépensé plus de 400 millions d'euros cet été sur le marché des transferts, ont déboursé 3,08 milliards d'euros pour 1608 transferts dans le sens des arrivées.

Les sommes déboursées sont en augmentation de 31,7% par rapport à l'exercice précédent, et constituent "un nouveau record pour la période" du mercato d'été dans cette zone, précise la FIFA. Selon l'instance supranationale, les dépenses du Big 5 sont presque "trois fois plus importantes" que celles du mercato 2012.

L'Angleterre, forte de la manne sans précédent de ses droits télévisuels (2,3 milliards d'euros annuels de la Premier League sur 2016-2019), qui a été la plus dépensière, avec 1,178 milliard d'euros déboursés, soit "plus du double" que n'importe quel autre pays.

ats/mat