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Ligue des champions: un immense défi d'entrée pour YB

Lauper aura la lourde tâche de museler Ronaldo. [Claudio De Capitani - EQ]
Lauper aura la lourde tâche de museler Ronaldo. [Claudio De Capitani - EQ]
Young Boys attendait cela depuis trois ans. Et le quadruple champion de Suisse doit relever d'entrée un immense défi pour son retour en phase de poules de la Ligue des champions avec la réception de Manchester United mardi au Wankdorf (18h45) dans le groupe F.

Ce choc fait saliver les supporters bernois depuis le tirage au sort effectué le 26 août. Mais il a pris une autre dimension le lendemain, lorsque les Red Devils ont annoncé le retour dans leur effectif de la superstar Cristiano Ronaldo.

Camara pour Zesiger

"Ce n'est pas fou" de devoir affronter Manchester United 12 semaines après ses débuts sur le banc d'YB. "Mais c'est certainement agréable, également pour moi", a souligné le technicien David Wagner, qui doit faire face à une seule mauvaise nouvelle: le probable forfait sur blessure de Cédric Zesiger.

En l'absence de l'international suisse, c'est Ali Camara qui devrait être chargé de limiter le rayonnement de Ronaldo, au côté de Sandro Lauper au sein de la défense.

Celui-ci a d'ailleurs déjà croisé le fer avec CR7, qui évoluait à l'époque sous le maillot de la Juventus. Il avait donc participé à la victoire de prestige (2-1) obtenue grâce à un doublé de Guillaume Hoarau le 12 décembre 2018 au Wankdorf face aux Turinois.

ats/tai

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Lauper: "plus nerveux que d'habitude"

"Je serai probablement plus nerveux que d'habitude avant le match. Je profiterai de l'ambiance quand j'arriverai au stade, même de l'hymne. Mais à partir de là, ça sera un match comme les autres où l'on donnera tout", a souligné mardi Sandro Lauper, qui n'a ni admiration ni crainte à l'heure de se mesurer à CR7 et à ManU.

YB ne compte pas se contenter de jouer les faire-valoir mardi soir dans un match qui se disputera à guichets fermés. Il vise au moins le match nul, qui apporterait 1 million de francs dans les caisses. "Nous allons essayer de faire mal à notre adversaire. Par des moyens équitables, bien sûr", a conclu Michel Aebischer.