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Weltklasse: Lasitskene brille sur la Sechseläutenplatz

Mariya Lasitskene a signé la meilleure performance de l'année avec une barre à 2m05. [Jean-Christophe Bott - Keystone]
Mariya Lasitskene a signé la meilleure performance de l'année avec une barre à 2m05. [Jean-Christophe Bott - Keystone]
Mariya Lasitskene a tutoyé les cieux en réussissant 2m05 à la hauteur féminine pour la première partie des finales de la Diamond League à Zurich. Le reste des performances fut en adéquation avec une fin de saison.

En accueillant les 32 finales de la Diamond League, Zurich a dû innover pour ne pas "blinder" les épreuves au Letzigrund et rendre ce rendez-vous moins indigeste aux yeux des spectateurs. Alors plutôt que d'isoler un concours, les organisateurs ont mis sur pied un "mini-meeting" avec sept épreuves sur la célèbre Sechseläutenplatz.

Trois Suisses en lice

Le plus beau concours fut sans nul doute celui de la hauteur féminine. Les trois dominatrices de la saison se sont livré une bataille acharnée. Et à la fin, c'est la championne olympique Mariya Lasitskene qui s'est imposée avec une barre à 2m05, soit la meilleure performance mondiale de l'année. Si la Russe a pu aller aussi haut, c'est parce qu'elle a été challengée par l'Ukrainienne Yaroslava Mahuchick à 2m03 et par l'Australienne Nicola McDermott à 2m01.

Trois Suisses ont participé à cette fête de l'athlétisme en ville: Simon Ehammer et Benjamin Gföhler à la longueur, et Jonas Raess sur 5000 m. Sur 5000 m, Jonas Raess a terminé au 7e rang en 13'43''47 dans une course remportée par l'Ethiopien Benhu Aregawi en 12'58''65. A la longueur, Simon Ehammer a fini 4e avec un saut à 7m94, juste devant Benjamin Gföhler (5e avec 7m90) s'est arrêté à 7m90. La victoire est revenue au Suédois Thobias Montler avec un bond à 8m17.

ats/adav

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Niyonsaba remporte le 5000m

Le 5000 m dames a été remporté par Francine Niyonsaba en 14'28''98. La Burundaise a dominé au sprint la Kényane Hellen Obiri. Au sortir de sa course, Niyonsaba a rappelé qu'elle devait encore s'habituer à ce passage sur une distance différente de ce qu'elle a fait pendant des années. Pour rappel, Francine Niyonsaba fait partie des athlètes dits hyperandrogènes. Spécialiste du 800 m, elle a dû passer à des distances supérieures pour ne pas devoir faire baisser son taux d'androgènes de manière médicale.