Modifié le 23 mars 2017

Rithy Panh: filmer le génocide pour ne pas l’oublier

Rithy Panh: filmer le génocide pour ne pas l’oublier.
Rithy Panh: filmer le génocide pour ne pas l’oublier Faut pas croire / 29 min. / le 18 mars 2017
Depuis 25 ans, le cinéaste Rithy Panh tisse le fil de la mémoire du génocide du peuple cambogien. Il avait 13 ans lorsque les Khmers rouges sont entrés dans Phnom Penh, lui volant son enfance, son avenir, sa famille, son nom. Il a survécu à la famine, aux travaux forcés, à la maladie, mais il a vu mourir quasiment toute sa famille. Depuis, il cherche à comprendre comment son pays a pu basculer dans cette folie, notamment en se confrontant aux anciens bourreaux. Rithy Panh présente son dernier film « Exil » au Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains de Genève. Il est l’invité d’Aline Bachofner.

Publié le 18 mars 2017 - Modifié le 23 mars 2017