Modifié le 22 décembre 2014 à 15:18

"Les papilles de Noël": Cannelle, anis, gingembre et autres épices

Le temps de Noël, c'est aussi les senteurs d'épices.
Le temps de Noël, c'est aussi les senteurs d'épices. [Hetizia - ]
La période de Noël met en émoi tous nos sens, en particulier nos papilles. Au milieu des épices, des desserts et de la volaille, le théologien Olivier Bauer nous invite à sa table pour une dégustation sonore et retrouver au cœur de cette abondance l'Esprit de Noël, mélange d'amour, de respect et de solidarité.

Est-ce la religion qui a un impact sur les traditions alimentaires, où les traditions alimentaires qui influent la religion ? Quelle que soit la réponse, il est clair que les fêtes religieuses et l'alimentation font bon ménage, qu'il s'agisse des riches mets festifs longuement préparés jusqu'à l'absence de nourriture dans les pratiques de jeûne.

Mentionner Noël, c'est automatiquement évoquer le goût, les senteurs aromatiques de la cannelle et des oranges piquées de clous de girofle. C'est susciter les souvenirs du sucre, généreusement présent dans le panettone italien, la pâte de coings, les bonbons aux patates québecois et bien sûr dans la bûche de Noël.

Dans une série de trois chroniques radio, le théologien Olivier Bauer parcourt une liste d'évocations culinaires en résonance avec Noël. Un exercice de théologie au quotidien entre la madeleine de Proust et l'inventaire à la Prévert.

D'origine neuchâteloise, Olivier Bauer est professeur agrégé à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Montréal. Il est l'invité d'Evelyne Oberson pour ces chroniques diffusées dans le magazine Hautes fréquences.

Blog d'Olivier Bauer.

Publié le 21 décembre 2014 à 15:29 - Modifié le 22 décembre 2014 à 15:18