Modifié le 14 septembre 2018

Marina Carobbio renonce à être candidate à la présidence de l'USS

Marina Carobbio dans les studios de la Radio Télévision Suisse italienne en mars 2018.
Marina Carobbio renonce à être candidate à la présidence de l'USS Le 12h30 / 1 min. / le 14 septembre 2018
Marina Carobbio renonce à être candidate à la présidence de l'Union syndicale suisse (USS). La conseillère nationale tessinoise entend se concentrer sur son mandat institutionnel: elle devrait accéder à la présidence de la Chambre du peuple l'an prochain.

Dans une interview accordée vendredi au quotidien La Regione, la députée socialiste juge qu'il serait "très difficile de porter ces deux charges en même temps, surtout en devant mener une sorte de campagne électorale pour la présidence de l'USS". Selon elle, le choix "n'a pas été simple": devenir présidente de l'USS "était un défi qui m'intéressait", explique-t-elle.

La succession de l'actuel président Paul Rechsteiner sera réglée lors du Congrès de l'USS du 1er décembre. Deux candidats restent en lice après les retraits de Marina Carobbio et du conseiller national Mathias Reynard (PS/VS): le conseiller d'Etat vaudois Pierre-Yves Maillard et la conseillère nationale Barbara Gysi (PS/SG).

Le ministre vaudois de la Santé, candidat officiel du syndicat Unia, semble avoir les faveurs de la cote. Mais, pour Marina Carobbio, les chances de Barbara Gysi sont intactes. Tout dépendra de la campagne que les candidats feront auprès des fédérations syndicales, dit-elle. "A compétences égales, il est important que ce soit une femme qui dirige l'USS", précise toutefois la Tessinoise.

ats/jgal

Information traitée dans le Journal horaire de 12h00

Publié le 14 septembre 2018 - Modifié le 14 septembre 2018