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Moins de mariages, moins de divorces et moins de naissances en 2017

Le nombre de mariages a chuté de 6,7% en 2017. [Pexels/Creative Commons Zero (CC0) license]
Le nombre de mariages a chuté de 6,7% en 2017. [Pexels/Creative Commons Zero (CC0) license]
L'année 2017 affiche une hausse du nombre des partenariats enregistrés, alors que celui des mariages a reculé, indique mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Divorces et naissances sont également en baisse.

En 2017, un peu moins de 800 couples de même sexe ont fait enregistrer leur partenariat, soit une hausse de 6,7% par rapport à l'année précédente, selon la dernière statistique du mouvement naturel de la population.

Les mariages sont pour leur part en diminution. Au total, 39'800 mariages ont été célébrés en 2017, contre 41'600 en 2016, soit un recul de 4,5%. Cette évolution se retrouve dans presque tous les cantons, sauf le Jura, Obwald, Bâle-Ville, Nidwald, Uri et Argovie.

Nombre de divorces en chute

Le nombre de divorces diminue lui fortement (-12,8%) par rapport à l'année précédente, pour atteindre 14'900 cas. La majorité des cantons enregistrent une baisse, hormis le Jura, Uri, Appenzell Rhodes-Intérieures et Schwyz.

La durée moyenne du mariage au moment du divorce reste stable à 15 ans. On estime provisoirement qu'un mariage sur trois (36,1%) pourrait se terminer un jour par un divorce, si les comportements observés en 2017 restent identiques à l'avenir.

ats/dk

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Moins de bébés nés en 2017

Au total, 85'000 bébés sont nés en 2017, soit 2900 de moins qu'en 2016 (-3,3%). On estime provisoirement le nombre moyen d'enfant par femme à 1,48.

Si la majorité des naissances (75,5%) survient dans le cadre du mariage, celles hors mariage sont toujours plus nombreuses, soit 24,5% contre 24,2% en 2016. Le nombre de reconnaissances de paternité suit la même courbe et se monte à 20'700 cas (+1,6%).

Grippe hivernale mortelle

Tout comme la France et l'Italie, la Suisse a enregistré en 2017 une hausse des décès. Au total, 66'600 personnes sont mortes, soit 1600 cas de plus que l'année précédente, note la dernière statistique du mouvement naturel de la population.

Le nombre de décès a été particulièrement élevé au mois de janvier, lors de l'épisode grippal, avec 7500 décès contre une moyenne de 6000 cas entre 2010 et 2016. Ils concernaient presque exclusivement des 65 ans ou plus.

En raison du plus grand nombre de décès et du recul des naissances, l'accroissement naturel diminue et s'établit à 18'400 (-19,7%). De fait, il ne contribue que de façon moindre à la croissance démographique.