Modifié le 09 janvier 2018

Les partisans de No Billag assurent que la SSR survivrait sans redevance

Le comité de soutien à No Billag avec de gauche à droite Matthias Mueller (Jeunes PLR), Sylvia Flueckiger-Baeni )UDC-AG), Hans-Ulrich Bigler (UDC-ZH), Jean-Francois Rime (UDC-FR), Peter Schilliger (PLR-LU) et Marcel Dettling (UDC-SZ).
Les partisans de No Billag assurent que la SSR survivrait sans redevance Forum / 2 min. / le 09 janvier 2018
L'initiative No Billag ne signifiera pas la disparition de la SSR, assurent mardi les partisans du texte soumis au peuple le 4 mars. Un comité réunissant des parlementaires UDC et quelques PLR a présenté son plan B.

En tant que leader du paysage médiatique suisse, la SSR continuera de travailler en étant dotée d'un budget propre à un grand groupe, soit de centaines de millions de francs, estime le comité interpartis "Oui à l'initiative No Billag". Auprès du public et sur le marché publicitaire, elle bénéficiera d'une situation avantageuse, estime-t-il.

Selon ces élus UDC et PLR, le service public pourra être financé pour une très grande part par les recettes provenant du marché. L'offre aux minorités linguistiques restera financée, même en cas d'acceptation de l'initiative, tant sur le marché qu'en ce qui concerne la promotion d’émissions et de canaux de diffusion.

Un oui à l'initiative No Billag permet de renforcer le pluralisme des médias en Suisse et d'éviter l'étatisation de la presse écrite et en ligne, juge encore le comité. "Comme entreprise libre, la SSR pourra pleinement exploiter les chances qui lui sont offertes dans le cadre d'une concurrence loyale et à armes légales."

>> Lire aussi: Près de 160 politiciens de tous les grands partis contre No Billag

ats/boi

Publié le 09 janvier 2018 - Modifié le 09 janvier 2018