Modifié le 16 août 2017 à 09:04

Albert Rösti: "La question des femmes au Conseil fédéral n'en est plus une"

Le président de l'UDC Albert Rösti, le 27 juillet 2017 à Berne.
Le président de l'UDC, Albert Rösti, le 27 juillet 2017 à Berne. [Anthony Anex - Keystone]
Le positionnement des candidats à la succession de Didier Burkhalter est plus important que leur origine ou leur sexe, affirme le président de l'UDC Albert Rösti dans un entretien au Blick.

Le chef du plus grand parti représenté au sein du Parlement reconnaît toutefois qu'en cas d'égalité entre deux candidats, l'origine fera la différence et non le sexe. Il fut un temps, où quatre femmes siégeaient au gouvernement, souligne le Bernois. La question des femmes au Conseil fédéral n'en est plus une, estime-t-il.

A long terme, Albert Rösti estime d'ailleurs qu'un équilibre se créera automatiquement. Il y a, selon lui, suffisamment de femmes qualifiées qui peuvent prétendre au poste de conseillère fédérale.

Magdalena Martullo-Blocher citée

L'UDC compte plusieurs excellentes cheffes d'entreprise, dont la conseillère nationale Magdalena Martullo-Blocher, qui pourraient, d'après Albert Rösti, faire du bon travail au sein du gouvernement.

Enfin, Albert Rösti trouve dommage que le PLR ait réduit si tôt le spectre de recherche et empêché une candidature alémanique. Actuellement, la Suisse orientale n'est pas non plus représentée au Conseil fédéral, fait-il remarquer.

ats/pym

Publié le 16 août 2017 à 09:00 - Modifié le 16 août 2017 à 09:04