Modifié le 25 janvier 2017 à 15:07

Berne soutient la poursuite des programmes d’intégration cantonaux

L'apprentissage d'une langue nationale fait partie des mesures pour l'intégration des migrants.
L'apprentissage d'une langue nationale fait partie des mesures pour l'intégration des migrants. [ - ]
Les programmes d'intégration cantonaux (PIC) vont se poursuivre. Après un bilan intermédiaire, le Conseil fédéral a demandé au Parlement un crédit d'engagement pour la deuxième phase, de 2018 à 2021.

Depuis 2014, la Confédération et les cantons appliquent des mesures d'encouragement de l'intégration, dans le cadre de programmes cantonaux qui durent quatre ans.

Le bilan intermédiaire souligne que ces programmes, co-financés par Berne et les cantons, sont un "instrument flexible de l'encouragement de l'intégration des personnes étrangères", relève mercredi le gouvernement. Au total, environ 175 millions de francs y ont été consacrés les deux premières années.

32 millions par an pour les cantons

Pour la période 2018-2021, ces mesures d'encouragement seront encore développées. Les offres de qualification professionnelle destinées aux personnes admises provisoirement et aux réfugiés reconnus seront par exemple élargies.

La Confédération compte verser annuellement 32,4 millions de francs aux cantons, à condition qu'ils participent dans les mêmes proportions à la mise en œuvre des mesures d'encouragement. À ces subventions s'ajoute le forfait d'intégration alloué aux cantons pour chaque réfugié.

ats/ptur

Publié le 25 janvier 2017 à 15:07 - Modifié le 25 janvier 2017 à 15:07

Le bilan intermédiaire révèle des succès et des défis

"Le bilan intermédiaire met en évidence autant de succès indéniables que de défis persistants", note le Conseil fédéral mercredi. Parmi les succès, le rôle des cantons dans l'encouragement de l'intégration a été renforcé, et la collaboration entre les acteurs étatiques s'est "nettement" améliorée.

Du côté des défis, le rapport relève entre autres que les besoins linguistiques sont supérieurs à l'offre, et que l'offre de cours permettant d'acquérir ou de reconnaître des qualifications professionnelles ne suffit pas.