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Johann Schneider-Ammann: "tous unis pour l'emploi et la Suisse"

L'allocution de Johann Schneider-Ammann, président de la Confédération en 2016. [Georgios Kefalas - Keystone]
Première allocution de Johann Schneider-Ammann en tant que président / Le 12h30 / 2 min. / le 1 janvier 2016
Dans ses voeux en tant que nouveau président de la Confédération, Johann Schneider-Ammann a relevé que si la Suisse est prospère, elle le doit à sa population.

"Tous unis pour l'emploi et la Suisse", c'est le slogan du nouveau président de la Confédération. Le conseiller fédéral PLR Johann Schneider-Ammann a adressé ses voeux à la Suisse vendredi. Il souhaite mettre l'économie en avant lors de son année présidentielle.

>> Le portrait du nouveau président: Mais qui est le président Johann Schneider-Ammann?

Dans son allocution du Nouvel An, le chef du Département fédéral de l'économie relève que si la Suisse est prospère, elle le doit à sa population. "Vous contribuez tous à ce succès, nous avons le privilège de vivre en sécurité et dans la prospérité, cela ne va pas de soi. Nous devons nous attaquer ensemble à des chantiers qui ne sont pas toujours agréables. Nous devrons vaincre nos propres réticences."

Maintenir des bilatérales, favoriser des entreprises fortes, assurer une prévoyance vieillesse saine sont les chantiers qui attendent la Suisse. Tous les partis s'y retrouvent, le PLR et le PS ont été servis dans ce discours, mais pas les écologistes: pas un mot sur le réchauffement climatique après la COP21.

"Nous pouvons affronter les défis à venir"

Johann Schneider-Ammann n'a pas oublié le premier parti de Suisse, l'UDC, à qui il donne des gages, tout en rappelant la tradition humanitaire de la Suisse. "Notre devoir humanitaire nous commande aussi, dans le cadre des possibilités de notre Etat, de contribuer à soulager les souffrances des réfugiés. Cette générosité n'est cependant pas à sens unique, celles et ceux que nous accueillons doivent aussi respecter nos règles."

L'année 2016 sera placée sous le signe de l'emploi et de l'espoir pour le nouveau président de la Confédération. "Nous devons à nouveau faire confiance, plutôt que de nourrir nos méfiances, rendre possible plutôt, qu'interdire. La Suisse va bien, nous pouvons affronter les défis à venir en position de force."

Muriel Ballaman/lgro

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