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Comment Genève, Zurich et Bâle veulent séduire les visiteurs de l'Expo de Milan

La maquette du pavillon suisse à l'exposition universelle de Milan 2015. [Pablo Gianinazzi - Keystone]
Bâle, Zurich et Genève sous le toit du Pavillon Suisse à l'Exposition universelle de Milan / Le 12h30 / 2 min. / le 24 février 2015
Les villes de Genève, Zurich et Bâle ont dévoilé mardi leurs projets respectifs qui seront présentés successivement au pavillon suisse de l'Exposition universelle de Milan du 1er mai au 31 octobre.

Dans le cadre de l'Exposition universelle de Milan, Bâle, Zurich et Genève présenteront à tour de rôle une Suisse "innovante, durable, culturelle et urbaine", selon le communiqué conjoint aux trois villes diffusé mardi.

- BÂLE ouvrira les feux du 1er mai au 12 juin et inaugure l'espace des villes avec son exposition "Spirito di Basilea" (esprit de Bâle). La cité rhénane présente des développements de portée internationale qui ont vu le jour sur son sol.

- ZURICH prendra le relais du 17 juin au 2 août avec son installation "Un Sorso di Zurigo – Energia per la Vita" (une gorgée de Zurich - énergie pour la vie). Celle-ci reflète les compétences dans le domaine des sciences de l’alimentation, de la production alimentaire et du développement durable en matière d’eau.

- GENÈVE clôturera l'événement du 17 septembre au 31 octobre avec un voyage esthétique et sensitif au coeur du cycle de l’eau, conçu par l’artiste genevois Fabrice Gygi.

>> Images de synthèse du pavillon suisse:

ats/gax

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La Suisse, pays attractif

Le pavillon suisse de l'Exposition universelle de Milan, qui aura lieu du 1er mai au 31 octobre 2015, a pour thème "Confooderatio Helvetica".

La Confédération entend s'y présenter comme un pays "attractif, solidaire et responsable sur la plan alimentaire".

D'une surface de 4432 m2, le pavillon sera constitué d'une grande plate-forme ouverte avec quatre tours visibles de loin.

Un coût de 23 millions

Le coût de la participation suisse à l'Expo universelle 2015 se monte à 23,1 millions de francs - somme approuvée en 2012 par le Parlement -, dont huit millions qui doivent être couverts par des sponsors, comme par exemple Nestlé qui finance le projet à hauteur de trois millions.

Certaines villes et plusieurs cantons financent aussi le projet.