Modifié le 31 juillet 2014 à 11:36

La situation est sous contrôle dans les régions touchées par les intempéries

Le mois de juillet aura été un mois pourri d'un point de vue météorologique
Le relevé statistique d'un mois de juillet pourri 19h30 / 2 min. / le 30 juillet 2014
La situation était plutôt à la détente mercredi dans les régions de Suisse alémanique durement touchées par les intempéries, malgrès les pluies résiduelles.

Le danger de crue est momentanément écarté, a indiqué mercredi l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Les autorités poursuivent néanmoins la surveillance des niveaux des cours d'eau et des lacs, notamment dans le canton de Berne et localement au Tessin. Le danger de crue dans ces régions était encore classé au niveau 2 sur 5.

Mercredi matin, plusieurs régions ont encore été bien arrosées et d'autres précipitations étaient encore annoncées en Suisse centrale et orientale dans la nuit de mercredi à jeudi, selon Meteonews. Mais les quantités ne devaient en principe pas dépasser les 10 à 30 litres au mètre carré.

Une accalmie de courte durée

L'accalmie devrait cependant se confirmer partout avec le retour d'un temps sec jeudi et vendredi. Le week-end s'annonce par contre à nouveau pluvieux.

Au vu de la météo encore très instable, les autorités locales ont entrepris des travaux de sécurisation. (lire aussi: Les mesures de protection renforcées le long de l'Aar à Berne).

Voir aussi l'influence de la météo sur les habitudes alimentaires:

Ce mois de juillet pluvieux a également des conséquences sur les habitudes alimentaires des Suisses
19h30 - Publié le 31 juillet 2014

ats/fisf

Publié le 30 juillet 2014 à 18:16 - Modifié le 31 juillet 2014 à 11:36

Risque encore élevé dans l'Emmental

Dans l'Emmental, les autorités s'activaient à sécuriser les berges des cours d'eau. Compte tenu des sols saturés, les risques d'éboulement sont en effet très élevés.

Dans ces régions sinistrées, notamment à Schangnau (BE) et à Sumiswald (BE), une centaine d'hommes de la Protection civile ont pris le relais de la police et des sapeurs-pompiers pour la remise en état des lieux. L'armée est également sur place pour construire un pont de secours.