Modifié le 14 juillet 2014 à 18:55

Le patron des CFF envisage des coupes dans le personnel

Le patron des CFF Andreas Meyer dans le train entre Saint-Gall et Zurich le 18 janvier 2012.
Les propos du patron des CFF créent la polémique Le 12h30 / 2 min. / le 14 juillet 2014
Andreas Meyer évoque lundi dans la presse le gel des embauches, de possibles suppressions de postes ainsi qu'une hausse des prix. "Nous ne sommes pas une oeuvre sociale", explique le patron des CFF.

Le patron des CFF Andreas Meyer justifie de potentielles futures coupes dans le personnel ainsi que le gel des embauches qui a cours depuis quelques mois dans un entretien publié lundi par le Tages-Anzeiger.

Pour le directeur de l'ancienne régie fédérale, les CFF n'ont pas plus de responsabilité sociale que les entreprises privées. "Nous ne sommes pas une oeuvre sociale", affirme-t-il.

Hausse du prix des billets

Il faut rationaliser pour financer le développement du réseau, son entretien et l'augmentation des mesures de sécurité, selon Andreas Meyer. Celui-ci prône aussi une hausse de près de 3% du prix des billets pour éviter de tomber dans les chiffres rouges.

Les déclaration du patron des CFF font bondir la conseillère nationale écologiste Anne Mahrer. Selon l'élue genevoise, Andreas Meyer fait fausse route avec ces mesures.

Thibaut Schaller/dk

Publié le 14 juillet 2014 à 13:14 - Modifié le 14 juillet 2014 à 18:55