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Un comité de gauche soutient la hausse du prix de la vignette

Le peuple se prononcera le 24 novembre sur l'augmentation du prix de la vignette. [Keystone]
Le peuple se prononcera le 24 novembre sur l'augmentation du prix de la vignette. [Keystone]
En vue de la votation du 24 novembre, des représentants du Parti socialiste et des Verts ont apporté leur soutien mercredi au projet d'augmenter le prix de la vignette autoroutière de 40 à 100 francs.

Un comité composé de représentants du Parti socialiste (PS) et des Verts s'est constitué dans le but de promouvoir l'augmentation du prix de la vignette autoroutière de 40 à 100 francs, projet soumis en votation le 24 novembre.

Le comité avance la nécessité de faire face à l'augmentation des coûts du réseau autoroutier et le besoin d'assainir les infrastructures. Elle est aussi correcte, selon lui, car le prix de la vignette est resté inchangé depuis 18 ans alors que les frais pour les usagers des transports publics ont massivement crû durant cette même période.

Soutien sous condition

La hausse du prix de la vignette permettra la réalisation de plusieurs contournements autoroutiers et l'achèvement du réseau, et elle déchargera les cantons, argumente le comité. Celui-ci conditionne toutefois son soutien à la garantie que les recettes supplémentaires ne soient pas utilisées pour le financement d'un deuxième tunnel routier au Gothard.

ats/amitt

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Le référendum contre la hausse du prix

Le référendum contre la hausse du prix de la vignette a été lancé par un comité bourgeois formé de nombreux représentants de l'UDC, alors que le TCS a dirigé la récolte des signatures.
Le référendum est toutefois aussi soutenu par l'Association transports et environnement et le parti des Verts, car ils craignent un élargissement du réseau autoroutier.

Les membre du comité

Parmi les membres du comité, on trouve notamment les conseillers aux Etats socialistes Anita Fetz (BS) et Claude Janiak (BL), le conseiller national socialiste et maire de Berne Alexander Tschäppät ainsi que le président du gouvernement de Bâle-Ville, le vert Guy Morin.