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Les contacts physiques ont beaucoup manqué aux Suisses pendant la crise

L'absence de contacts physiques a beaucoup manqué aux Suisses au plus fort de la pandémie. [Laurent Gilliéron - Keystone]
Greenpeace a mené un sondage auprès de 6000 personnes pour savoir ce que les Suisses ont retenu de la crise du Covid-19 / La Matinale / 1 min. / le 31 juillet 2020
Via un sondage en ligne auprès de la population, Greenpeace Suisse a voulu tirer les leçons de la crise et esquisser "l'après-Covid-19". Les personnes interrogées disent prioritairement que ce sont les contacts physiques qui leur ont cruellement manqué.

L'ONG a interrogé 6000 personnes, dont un tiers de Romands. "Nous n’avons manqué de rien, à part d’étreintes", déplorent-ils en majorité. Ne plus embrasser les amis ou les proches était contre nature pour beaucoup d'entre eux.

Les participants ont regretté aussi l’absence d’événements culturels, moins les voyages à l'étranger. Le confinement a permis, disent-ils, de "ranger, nettoyer, trier". Les activités sensorielles et le contact avec la nature ont aussi rythmé la vie des semi-confinés.

Dans ce bilan, une partie des sondés ont fait part de leur agacement de voir certains de leurs congénères minimiser la gravité de cette crise sanitaire sans précédent.

Réflexion sur la surconsommation

Le sondage portait aussi sur l'avenir et la protection de l'environnement, qui en sort gagnante selon Greenpeace. A la question "Qu’est-ce que vous ne ferez plus après?", une large part des sondés songent à moins prendre l’avion et à délaisser la voiture. Ils remettent également en question leur manière de consommer, ou plutôt de surconsommer.

Natacha Van Cutsem/oang

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