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Le Palais fédéral accueille les petits nouveaux sous sa Coupole

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Le Palais fédéral accueille les petits nouveaux sous sa Coupole / L'actu en vidéo / 3 min. / le 22 novembre 2019
Les nouveaux élus ont été accueillis vendredi à Berne, où ils ont pu visiter les coulisses du Palais fédéral. Informatique, sécurité ou indemnisations, les parlementaires ont reçu toutes les informations nécessaires pour débuter leur mandat.

Ils étaient plusieurs dizaines de nouveaux élus à se rendre à Berne pour se familiariser avec les structures du Palais fédéral. Ils ont notamment été accueillis par la présidente du Conseil national Marina Carobbio (PS/TI) et son homologue des Etats Jean-René Fournier (PDC/VS).

Carte d'accès, lieu de stationnement, abonnement CFF, matériel informatique et indemnisations, les politiciens ont reçu toutes les informations pratiques liées à leur activité parlementaire. Celle-ci débutera officiellement le 2 décembre prochain, lors de l'ouverture de la 51e législature.

Pour rappel, le nouveau Parlement compte 89 nouveaux membres élus (70 pour le Conseil national et 19 pour le Conseil des Etats), auxquels s'ajouteront les noms de ceux des derniers scrutins au Conseil des Etats prévus dimanche.

>> Lire: Qui sont les nouveaux élus romands à Berne?

Entre émotion et anticipation

L'émotion était forte sous la Coupole vendredi matin. "La dernière fois que je suis entré au Palais fédéral, c'était le jour où mon père a démissionné du Conseil national", a réagi le PDC genevois Vincent Maitre, fils de Jean-Philippe Maitre (1983-2005).

Sa collègue de parti, la Valaisanne Marianne Maret, semblait heureuse de voir son nouveau lieu de travail. "C'est enfin tangible. Car, jusqu'à aujourd'hui, j'avais de la peine à prendre conscience de ce qui se passait."

Quant à Stéfanie Prezioso (Solidarités/GE), elle n'avait jamais mis les pieds sous la Coupole. "D'habitude, je suis devant le bâtiment pour manifester", s'est-elle amusée.

Alors que Johanna Gapany (PLR/FR) et Fabien Fivaz (Verts/NE) se sont surtout réjouis de pouvoir rencontrer leurs nouveaux collègues, d'autres ont fait part d'une certaine fébrilité. "Il y a un peu d'appréhension, j'ai l'impression que c'est le premier jour d'école", a souri Marie-France Roth Pasquier (PDC/FR).

Plus serein, le Vert'libéral genevois Michel Matter s'est dit prêt à se mettre au travail: "La maison est grande et y siéger n'est pas aboutissement, mais un début."

Mathieu Henderson

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