Modifié le 14 février 2019 à 00:30

L'éducation positive ou quand les parents disent non aux punitions

L'éducation positive, qui bannit la punition du vocabulaire des parents, cartonne en librairie et dans les ateliers parentaux
L'éducation positive, qui bannit la punition du vocabulaire des parents, cartonne en librairie et dans les ateliers parentaux 19h30 / 5 min. / le 13 février 2019
L'éducation dite positive cartonne en librairie et dans les ateliers parentaux. Le concept s'intéresse au développement optimal des enfants en se mettant à leur hauteur. Reportage auprès de parents qui ont tourné le dos aux punitions.

Aussi appelée parentalité bienveillante, l'éducation positive s'adosse notamment aux récentes découvertes en matière de développement cognitif de l'enfant.

Critiquée pour son éventuel laxisme et pour son approche culpabilisante, la notion a été popularisée par la papesse du genre, Isabelle Filliozat. Depuis, les guides d'éducation bienveillante foisonnent. Un concept que les spécialistes insistent à définir précisément.

Pas de punitions

"La psychologie positive, c'est l'étude des conditions et des processus qui vont amener les êtres humains à un épanouissement, au fonctionnement optimal", précise mercredi dans le 19h30 de la RTS Samuel Collaud, président de l'Association romande d'éducation et de psychologie positives (AREPP) et lui-même enseignant. "La psychologie positive en éducation constitue l'étude scientifique du développement optimal des enfants."

Jessica Hirter et Hugo Martins ont découvert le concept lors de la première grossesse de la jeune femme. Depuis, le couple l'applique à leur fille de 4 ans et leur fils de 17 mois. Une notion qui gomme toute hiérarchie et qui exclut les punitions.

mec/tmun

Publié le 13 février 2019 à 21:02 - Modifié le 14 février 2019 à 00:30