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La cigarette électronique suscite intérêt et controverse en Occident

L'acteur Sean Penn, un adepte de la cigarette électronique, photographié lors du Clinton Global Initiative Annual Meeting à New York, le 25  septembre 2013. 
 [ EPA/KEITH BEDFORD
 - Keystone]
L'acteur Sean Penn, un adepte de la cigarette électronique, photographié lors du Clinton Global Initiative Annual Meeting à New York, le 25 septembre 2013. [ EPA/KEITH BEDFORD - Keystone]
Un succès en Europe et aux Etats-Unis, mais un usage marginal ailleurs, la e-cigarette offre un panorama mondial contrasté, selon une enquête Eurobaromètre publiée mercredi.

Relativement efficace pour arrêter de fumer, la cigarette électronique n'est plus le gadget high-tech des débuts et bénéficie d'un nombre croissant d'études favorables.

Selon une enquête Eurobaromètre, 5% des Européens ont déjà testé une ou deux fois la cigarette électronique, 1% s'en sert occasionnellement et 1% l'utilise régulièrement.

Quelques pays européens interdisent de l'utiliser là où il est interdit de fumer: Belgique, Luxembourg, Malte, Slovénie. Certains Etats en interdisent la vente aux mineurs (Italie, France).

Moins nocive qu'une vraie cigarette

Les autorités de santé déclarent qu'on ne dispose pas du recul suffisant pour connaître son impact sanitaire à moyen/long terme et pour statuer sur son innocuité. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) continue à écrire que "la sécurité des cigarettes électroniques n'a pas été scientifiquement prouvée".

Mais scientifiques et médecins s'accordent désormais pour dire que le niveau de dangerosité des e-cigarettes est sans commune mesure avec celui des vraies cigarettes qui tuent chaque année plus de 5 millions de personnes (chiffre OMS).

afp/pym 

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