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Après la viande, le poisson serait victime de fraudes

Du poisson d'élevage serait vendu comme poisson sauvage indique l'ONG Oceana. [Thierry Parel]
Du poisson d'élevage serait vendu comme poisson sauvage indique l'ONG Oceana. [Thierry Parel]
Selon l'ONG Oceana mentionnée dans Le Temps, du poisson serait vendu sous de fausses appellations, d'après une enquête menée aux Etats-Unis. Le presse romande revient aussi abondamment sur les élections italiennes. Le Tages Anzeiger explique la nouvelle stratégie de Nokia, qui mise sur le mobile low-cost dans les marchés émergents. Et la Basler Zeitung indique que Swissmetal devrait quitter son site soleurois de Dornach d'ici 6 ans.

Après la viande, le poisson victime de fraudes

Cette révélation est à déguster dans un très intéressant article à lire dans le Temps. Selon l'ONG Oceana, les professionnels de la mer ont trouvé la solution pour contourner les quotas de pêche: vendre leurs marchandises sous de fausses étiquettes. L'association a procédé à une vaste opération de contrôle sur 1215 échantillons de poissons collectés dans 674 points de vente répartis dans 21 états des Etats-Unis. On y retrouve des poissons d'élevage vendus comme poissons sauvages beaucoup plus coûteux. Il est vrai qu'aux Etats-Unis 90% du poisson est importé, ce qui rend plus difficile la traçabilité. En Europe, aucune enquête d’envergure n'a jamais été menée sur le sujet.

Des élections en Italie qui prennent une tonalité western spaghettis

Cela donne dans 24 Heures et la Tribune de Genève: le favori marri, le trouble-fête, le revenant et le grand perdant. Respectivement Pier Luigi Barsani, le démocrate. Il fait moins bien que prévu. Beppe Grillo du mouvement cinq étoiles est sur orbite. Il s'impose. Silvio Berlusconi est lui toujours là. Et Mario Monti se trouve en situation de faillite. Du coup, les deux quotidiens voient se profiler le pire des scénarios. Bref, comme le résume le Temps, le grand jeu des alliances est ouvert. Avec la perspective d'un nouveau scrutin si les partis n’arrivent pas à s'entendre. Et l'inquiétude affichée de Bruxelles qui craint que le programme italien mis en place par le gouvernement technocrate de Mario Monti ne déraille à mi-parcours.

Nokia mise sur le portable bon marché

Le groupe finlandais pourrait retrouver le chemin de la croissance après de nombreuses années de mesures d'économies particulièrement drastiques explique le Tages Anzeiger. L'entreprise a supprimé près de 40'000 emplois. Pour redynamiser la société, l'actuel chef du groupe Nokia, le Canadien Stephen Elop, veut partir à l'assaut des pays émergents avec des appareils bons marchés. Le portable meilleur marché coûtera 15 euros et se trouvera dans un premier temps dans les magasins chinois. Mais certains observateurs sont sceptiques. Ils ont l'impression que l'entreprise Nokia est en train de se disperser. Apple a, par exemple, avec son Iphone, tout misé sur l'appareil le plus rentable. Mais pour l'instant, le comeback de Nokia n'est pas complètement réalisé. Lors des tests, le téléphone de Nokia a été loué par les utilisateur, mais la marque est encore considérée comme n'étant pas assez cool par toute une frange de la clientèle visée.

Le départ de Swissmetal de Dornach

Swissmetal planifierait son départ de Dornach. D'après la Basler Zeitung, l'existence du site de production situé dans le canton de Soleure n'est assurée que pour 6 ans au maximum. Le journal bâlois indique que la fin de Swissmetal se dessine toujours un peu plus précisément. Parce que tout simplement la production devra s'arrêter à Dornach dans 6 ans. Il semblerait que le contrat de location qui lie les propriétaires du terrain où se trouve le site de production et la société Bao-shida Swissmetal prendra justement fin à ce moment-là. C'est ce qu'a confirmé hier le président de la commune de Dornach. D'après ses informations, les modalités concernant le démantèlement de ce site de production auraient déjà été prises.

rber avec Maurice Doucas et Jean-François Moulin / RTS

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