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Après l'annonce de l'arrivée d'Uber, Lausanne défend les taxis formés

Le société de chauffeurs privés, déjà installée à Genève, vise désormais le marché lausannois. [Salvatore Di Nolfi - Keystone]
Le société de chauffeurs privés, déjà installée à Genève, vise désormais le marché lausannois. [Salvatore Di Nolfi - Keystone]
Le municipal lausannois Marc Vuillemier a rappelé mercredi, au lendemain de l'annonce de la venue du service de chauffeurs Uber à Lausanne, les règles strictes de la pratique du métier de taxis.

Face à l'annonce de l'arrivée des taxis Uber à Lausanne, la municipalité rappelle les conditions strictes de la pratique du métier.

Elle souligne sa volonté de défendre une activité aux revenus modestes, utile aux personnes âgées ou en situation de handicap, explique mercredi Marc Vuilleumier, en revenant sur des informations des médias, dont la RTS.

Après un tweet en début d'année, Uber confirme, via sa société de communication, être "effectivement en train de mettre en oeuvre un lancement" et avoir commencé à rechercher des chauffeurs.

Pas de rencontre avec les autorités

Si Uber parle de rencontrer les autorités lausannoises, le municipal Marc Vuilleumier (POP) indique n'avoir eu pour le moment aucun contact. "Ils n'ont rien demandé", assure-t-il.

Chauffeur de taxi, "c'est un métier, avec une formation, des règles, des connaissances topographiques," poursuit-il. Lausanne compte des chauffeurs A (environ 380) présents sur le domaine public et B (environ 90) qui exercent sur appel.

ats/sbad

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Attaquée en justice à Genève

Mardi, le député François Brélaz s'est inquiété devant le Grand Conseil de l'arrivée possible d'Uber dans le canton de Vaud.

En Suisse, elle est présente à Bâle, Zurich et Genève. Les taxis professionnels du bout du lac l'ont attaquée en justice fin 2014 pour concurrence déloyale.