Modifié le 12 mars 2019 à 13:18

Tous les chasseurs valaisans pourront participer à un tir de loup autorisé

Un loup en captivité photographié dans un zoo allemand. (Image d'illustration).
Tous les chasseurs valaisans intéressés devraient pouvoir participer à un tir de loup autorisé Le Journal horaire / 1 min. / à 12:02
Le Grand Conseil valaisan a augmenté d'un cran la pression sur le loup mardi. Il a donné son feu vert à un postulat qui doit permettre à tous les chasseurs de pouvoir participer à un tir de loup autorisé.

Plusieurs des dernières autorisations de tir d'un loup se sont soldées par un échec. Aucun animal n'a pu être prélevé dans le périmètre indiqué durant le laps de temps imparti. Les postulants, Gregory Logean (UDC) et Alex Schwestermann (PDC) estiment qu'il faut augmenter les chances d'abattre un animal et proposent que tous les chasseurs intéressés du canton puissent participer.

"Battues du Moyen-Age"

L'opposition de la gauche n'a pas pu faire plier le parlement. Le postulat n'a aucun sens pratique, a estimé Emmanuel Revaz (Les Verts). "L'effet obtenu sera inverse, ce n'est pas en multipliant les chasseurs que l'on augmentera les chances de tirer un loup, au contraire, l'animal quittera rapidement le périmètre".

Le député Vert a aussi fustigé un "retour aux battues du Moyen-Age" qu'il considère être la pire des publicités pour les chasseurs. Les arguments n'ont pas eu d'effet. Au final, les parlementaires ont accepté le postulat par 77 voix contre 39 et 4 abstentions.

ats/pym

Publié le 12 mars 2019 à 12:01 - Modifié le 12 mars 2019 à 13:18

Dix loups, dont cinq "nouveaux", identifiés en Valais depuis une année

Entre le 1er janvier 2018 et le 28 février 2019, dix loups ont été identifiés sur le territoire valaisan.
La présence de cinq individus, trois mâles et deux femelles, déjà connus, a été constatée dans les régions d'Augstbord, du Valais central et de la vallée de Conches.

A ces loups s'ajoutent cinq nouveaux canidés formellement identifiés durant l'année, deux mâles et trois femelles dans la vallée de Conches, le val d'Entremont et le Chablais.