Modifié le 16 septembre 2013 à 21:10

Le National refuse d'intégrer la traversée du lac à Genève au réseau

La ville de Genève va créer une "route de l'horlogerie".
Pour une minorité, la traversée de la rade à Genève profiterait non seulement à la ville mais également à toute la région, a fait valoir sans succès Walter Wobmann (UDC/SO). [ - Laurent Gilliéron]
Le National a enterré lundi l'initiative genevoise qui souhaitait intégrer la traversée du lac à Genève au réseau des routes nationales.

La traversée du lac à Genève ne doit pas être intégrée au réseau des routes nationales. Après le Conseil des Etats, le National a enterré lundi, par 108 voix contre 66, l'initiative genevoise en ce sens. Selon la majorité, l'extension de l'autoroute de contournement doit être étudiée en priorité.

Manque de proposition

Les embouteillages de Genève sont incontestables et posent problème. Mais lors de l'examen de la configuration future du réseau entérinée par le Parlement en mars, aucune proposition n'a été faite pour intégrer la traversée de la rade à Genève, a rappelé Gabi Huber (PLR/UR), au nom de la commission.

Le tronçon ne satisfait de toute façon pas aux conditions nécessaires, selon la majorité. Il revient au canton de déterminer si la construction d'une traversée du lac doit être réalisée dans le cadre d'un projet de développement à long terme.

Le Conseil des Etats avait déjà rejeté l'initiative en mars.

ats/aduc

Publié le 16 septembre 2013 à 18:38 - Modifié le 16 septembre 2013 à 21:10

Partenariat public-privé en vue

L'économie genevoise mise déjà sur une autre solution. Etude de faisabilité à l'appui, elle a proposé la semaine dernière de financer la construction de la traversée du lac grâce à un partenariat public-privé, estimant que c'est la solution la plus efficace pour que l'ouvrage soit réalisé à l'horizon 2030.