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Trump dit qu'il veut être obéi dans son pays comme Kim l'est dans le sien

Kim Jong-un et Donald Trump à Singapour, le 12 juin 2018. [KEYSTONE - EVAN VUCCI]
Kim Jong-un et Donald Trump à Singapour, le 12 juin 2018. - [KEYSTONE - EVAN VUCCI]
Le président Donald Trump a déclaré vendredi à Fox News qu'il voulait que les citoyens américains lui témoignent la même révérence que celle des Coréens du Nord à l'endroit de leur leader Kim Jong-un.

Au cours d'une interview surprise dans son émission préférée "Fox & Friends", Donald Trump a fait savoir qu'il était impressionné par le respect que Kim obtient de son peuple, rapporte le site américain d’information Raw Story.

"Il est le leader du pays et il en est l'homme fort, ne vous y trompez pas", a notamment déclaré le président dans cette interview. "Il parle et son peuple l'écoute attentivement. Je veux que mon peuple en fasse de même", a-t-il asséné.

Un dirigeant "très dur"

Or, selon Amnesty International, la Corée du Nord a emprisonné environ 120'000 personnes pour des motifs politiques dans des camps de travail réservés aux dissidents.

Ca n'a pas empêché Donald Trump de faire l'éloge de Kim, un dirigeant "très dur" qui "aime" les gens de son pays.

Et lorsque le journaliste lui a demandé pourquoi il disait tant de bien de Kim malgré les atrocités de son pays en matière de droits humains, Donald Trump a répondu: "Je ne veux pas voir une arme nucléaire vous détruire, vous et votre famille".

>> Le sommet avec Kim Jong-un est salué par la base de Donald Trump :

Le sommet entre Kim Jong-Un et Donald Trump aura d'importantes conséquences politiques aux Etats-Unis
Le sommet entre Kim Jong-Un et Donald Trump aura d'importantes conséquences politiques aux Etats-Unis / 19h30 / 2 min. / le 15 juin 2018

pym

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Vers un retrait américain du Conseil des droits de l'homme de l'ONU

Les pourparlers sur la réforme du Conseil des droits de l'homme de l'ONU n'ont pas permis de dissiper les préoccupations des Etats-Unis, qui pourraient renoncer à y siéger. Le retrait semble même "imminent", selon un membre de l'administration Trump ayant requis l'anonymat.

Les Etats-Unis ont menacé il y a un an de quitter le Conseil dénonçant sa "partialité chronique" à l'égard d'Israël.

Les atteintes aux droits de l'homme imputées à l'Etat hébreu dans les territoires palestiniens figurent à l'ordre du jour permanent du Conseil, ce que Washington souhaite changer.