Modifié jeudi à 09:02

Les restes du corps de la petite Maëlys ont été découverts en France

Des enquêteurs ont exploré une cabane de jardin le long de la route menant à Domessin, lieu de résidence du suspect.
Les restes du corps de la petite Maëlys ont été découverts en France La Matinale / 1 min. / jeudi à 07:00
Le principal suspect dans la disparition de la petite Maëlys en août dernier en Isère, a avoué mercredi avoir tué "involontairement" la fillette de 9 ans et avoir caché le corps, a annoncé le procureur de Grenoble.

Les restes du corps de l'enfant ont été découverts dans une forêt appartenant au massif de la Chartreuse, a annoncé le procureur lors d'une conférence de presse.

Le suspect a été confronté à de nouvelles preuves réunies par les enquêteurs, qui ont découvert récemment dans le coffre de sa voiture sous les tapis de sol une tache de sang qui s'est révélé être celui de la petite fille.

Circonstances pas claires

Extrait de sa cellule mercredi matin, l'homme de 34 an a été entendu à sa demande par les juges d'instruction à Grenoble avant d'être conduit à la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin, en Isère.

Il a précisé qu'il souhaitait que la fillette soit retrouvée, et qu'il mènerait les enquêteurs jusqu'à l'endroit où elle a été enterrée, sans toutefois préciser les circonstances du drame. Il a aussi présenté ses excuses aux parents de Maëlys.

Disparition dans la nuit du 26 au 27 août

Jusqu'à ce jour, l'ancien maître-chien de l'armée avait farouchement nié son implication dans la disparition de l'enfant dans la nuit du 26 au 27 août, lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin, dans l'est de la France.

Plusieurs indices accablaient pourtant depuis près de six mois l'ex-militaire, unique suspect de l'enlèvement et du meurtre la fillette de 9 ans. Une trace ADN de Maëlys avait notamment été retrouvée dans son véhicule.

agences/kg

Publié mercredi à 18:47 - Modifié jeudi à 09:02

Liens avec d'autres disparitions dans la région?

Onze familles de disparus dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ont demandé à la cellule d’enquête de vérifier un lien éventuel avec le parcours de l'ancien maître-chien, soupçonnant l'existence d'un tueur en série.

Il avait aussi été mis en examen le 20 décembre dernier pour l'assassinat d'un jeune militaire près de Chambéry (Savoie) en avril dernier.