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La coalition internationale se penche sur le sort des prisonniers djihadistes

Le sort des djihadistes étrangers faits prisonniers en Syrie et en Irak fait débat. (image d'illustration) [Khalid Mohammed - Keystone]
Le sort des djihadistes étrangers faits prisonniers en Syrie et en Irak fait débat. (image d'illustration) [Khalid Mohammed - Keystone]
Une quinzaine de ministres de la Défense de la coalition internationale antidjihadiste en Syrie et Irak se réunissent mardi à Rome pour évoquer notamment le sort des combattants du groupe Etat islamique (EI) détenus en Syrie.

La question épineuse du sort des étrangers ayant rejoint les rangs de l'EI, comme les deux djihadistes britanniques capturés en janvier par les Forces démocratiques syriennes (FDS), sera au centre des débats, a indiqué une responsable du Pentagone, Kathy Wheelbarger.

Les Etats-Unis, qui ont déjà du mal à juger les prisonniers détenus sur la base de Guantanamo, à Cuba, ne veulent pas non plus que les prisonniers restent en Syrie. Selon eux, la situation n'est pas assez stable pour garantir que ces djihadistes ne puissent reprendre les armes et les centres de détention des FDS risquent d'être débordés.

Milliers de djihadistes prisonniers

La coalition arabo-kurde alliée des Etats-Unis se retrouve submergée par des milliers de djihadistes faits prisonniers au gré des victoires militaires de la coalition, parmi lesquels plusieurs centaines d'étrangers qui ont été faits prisonniers ou se sont rendus depuis la prise de Raqa.

>> Lire aussi: La question du sort des djihadistes de l'EI se pose aussi en Suisse

agences/kkub

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L'Irak a besoin de près de 90 milliards pour se reconstruire

La réunion de Rome, qui regroupe les ministres de la Défense de 14 pays, est concomitante de celle des chefs de la diplomatie des pays de la coalition, qui se tient lundi au Koweït.

L'Irak a besoin de 88,2 milliards de dollars (83 milliards de francs) pour se reconstruire après 3 ans de guerre contre le groupe Etat islamique (EI), a indiqué lundi le ministre irakien de la planification.

Durant trois jours, des centaines de responsables politiques, d'ONG et de représentants du secteur privé sont attendus à Koweït à l'occasion de cette conférence, qui doit permettre de lever des fonds.