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Wikileaks publie des discours d'Hillary Clinton payés par Goldman Sachs

Hillary Clinton et Lloyd Blankfein, directeur général de Goldman Sachs, lors d'un discours dans le cadre d'une rencontre organisée par la Fondation Clinton. [Shannon Stapleton - Reuters]
Hillary Clinton et Lloyd Blankfein, directeur général de Goldman Sachs, lors d'un discours dans le cadre d'une rencontre organisée par la Fondation Clinton. [Shannon Stapleton - Reuters]
Le site WikiLeaks a publié samedi trois discours rémunérés d'Hillary Clinton, payés par la banque Goldman Sachs, jetant une lumière crue sur les liens de la candidate démocrate à la présidentielle américaine avec les principaux acteurs de Wall Street.

L'équipe de campagne d'Hillary Clinton n'a pas contesté l'authenticité de ces documents, subtilisés par WikiLeaks dans les courriels de John Podesta, le président de campagne de la candidate démocrate.

Wikileaks accusé d'aider Trump

Elle a cependant accusé le gouvernement russe d'être responsable de ces fuites - un point de vue partagé par le gouvernement américain - et WikiLeaks d'aider le rival d'Hillary Clinton, le républicain Donald Trump, dans la course à la Maison Blanche.

La tonalité de ces discours montre les opinions d'Hillary Clinton sur les réglementations financières, sur ses relations avec le président russe Vladimir Poutine et sur les effets négatifs de précédentes fuites de WikiLeaks sur la politique extérieure américaine, pas radicalement différentes de ses récentes prises de position, mais plus directes.

Ils ont été prononcés entre le moment où elle a quitté son poste de secrétaire d'Etat et celui où elle a commencé sa campagne présidentielle.

ats/kkub

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Trump propose un contrôle antidopage à sa rivale

Dans une surprenante attaque, Donald Trump a laissé entendre que sa rivale Hillary Clinton avait recours à des produits dopants, proposant des contrôles avant le prochain débat et accusant les "médias corrompus" de vouloir truquer le scrutin présidentiel américain.

A la traîne dans les sondages à l'approche de l'échéance du 8 novembre, le candidat républicain à la Maison Blanche met régulièrement en doute la validité du processus électoral en cours.

Mais la violente diatribe prononcée samedi et les propos étranges sur l'attitude de sa rivale démocrate marquent une étape supplémentaire dans ce qui ressemble à une fuite en avant à l'issue incertaine.