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Corruption et pots-de-vin, qui est accusé de quoi dans le scandale FIFA?

Le scandale de corruption de la FIFA a montré à quel point une révision des règles régissant les organisations sportives internationales est nécessaire, selon la Suisse. [Steffen Schmidt - Keystone]
Le scandale de corruption de la FIFA a montré à quel point une révision des règles régissant les organisations sportives internationales est nécessaire, selon la Suisse. [Steffen Schmidt - Keystone]
Alors que la FIFA s'apprête à nommer le successeur de Sepp Blatter à la tête de l'institution, le point sur les accusations de corruption, les délits et les frasques des hauts dirigeants au travers d'un quiz.

Qui est-ce? Attribuez chacune des frasques ci-dessous au bon haut responsable.

De l'arrestation de certains de ses plus hauts dirigeants à la suspension de son président démissionnaire, le Haut-Valaisan Joseph Blatter, et de celui qui était favori à sa succession Michel Platini, 2015 a été une année charnière pour le monde du football.

La justice américaine enquête depuis 5 ans sur le monde FIFA et ses hauts dirigeants. Jusqu'à présent 32 personnes ont été inculpées. Sepp Blatter n'en fait pas partie, rappelle le magazine ESPN qui rend compte des investigations du FBI et de l'IRS sur les dirigeants de la FIFA.

Election vendredi

Dans ce climat d'enquêtes judiciaires, la FIFA se prépare à élire parmi cinq candidats son nouveau président vendredi à Zurich.

>> Lire: Une élection entre incertitudes et chaos

Le Prince Ali, l'un des cinq candidats, avait saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour demander le report de l'élection. Le TAS a décidé mercredi de rejeter cette demande.

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Platini et Blatter pas présents à Zurich vendredi

Ce jeudi, la veille de l'élection, les six confédérations (UEFA (Europe), Concacaf (Amérique du Nord), Conmebol (Amérique du Sud), CAF (Afrique), et AFC (Asie)) se réunissent séparément pour discuter de l'élection.

Vendredi, Sepp Blatter et Michel Platini ne seront vraisemblablement pas présents au Hallenstadion pour l'élection du président. Ils sauront lundi si leur sanction de 8 ans de suspension est levée en appel.