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Le soutien de l'armée suisse aux gardes-frontière n'est "pas nécessaire"

Le directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC), Markus Seiler. [Keystone]
Le directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC), Markus Seiler. [Keystone]
Le Groupe Sécurité de la Confédération a tenu une nouvelle réunion samedi pour faire le point sur la situation après les attentats de Paris. Selon lui, le soutien de l'armée aux gardes-frontière n'est pas nécessaire.

Le Groupe Sécurité de la Confédération a également discuté du renforcement des contrôles à la frontière extérieure de l'espace Schengen et de la question des ressources humaines, a indiqué samedi le Service de renseignement de la Confédération (SRC).

Cet organe va faire part de ses réflexions à la Délégation de sécurité du Conseil fédéral, qui prendra une décision. Il s'était déjà réuni en séance extraordinaire au lendemain des attentats de Paris. Une nouvelle réunion est d'ores et déjà agendée.

Nombreux participants

Le groupe Sécurité de la Confédération est présidé par le directeur du SRC, Markus Seiler. La directrice de Fedpol Nicoletta della Valle y siégeait également samedi aux côtés du président de la conférence des commandants des polices cantonales Stefan Blättler. Des représentants du SRC, de Fedpol, des gardes-frontière, du Secrétariat d'Etat aux migrations et du Département fédéral des Affaires étrangères y participaient aussi.

ats/fme

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