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Le chef de l'exécutif hong-kongais exige l'arrêt des manifestations

Le mouvement de protestation se poursuit à Hong Kong [RTS]
Le mouvement de protestation se poursuit à Hong Kong / 12h45 / 1 min. / le 30 septembre 2014
Leung Chun-ying, chef de l'exécutif de Hong Kong, a demandé mardi la fin immédiate des manifestations du mouvement étudiant pro-démocratie Occupy Central.

Les manifestants du mouvement pro-démocratie Occupy Central sont priés par le chef de l'exécutif de Hong Kong de cesser leur campagne de désobéissance civile.

Leung Chun-ying les a appelés mardi à mettre "immédiatement" fin aux manifestations qui  perturbent depuis trois jours le fonctionnement du centre financier de la ville chinoise.

Les quartiers, envahis pour la deuxième nuit d'affilée, étaient calmes mardi matin et de grandes artères routières d'ordinaire congestionnées étaient presque désertes, abandonnées aux cyclistes et aux piétons.

Atmosphère plus calme

Lundi soir, plusieurs dizaines de milliers de personnes s'étaient encore rassemblés pour conspuer Leung Chun-ying, réclamer sa démission et scander les slogans d'appel au plein suffrage universel en 2017.

Mais l'atmosphère était nettement plus détendue que la veille lorsque les forces de l'ordre avaient usé de lacrymogènes.

Lire: A Hong Kong, les manifestants pro-démocratie restent mobilisés

ats/pym

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Etudiants et lycéens en pointe

Les étudiants et les lycéens sont le fer de lance de la campagne de désobéissance civile lancée pour dénoncer ce que nombre de Hongkongais perçoivent comme une mainmise grandissante de Pékin sur les affaires locales.

Ils s'insurgent contre la décision de Pékin d'accorder le suffrage universel à l'élection du chef de l'exécutif en 2017 tout en gardant le contrôle des candidatures.

Soutien de Pékin au gouvernement

Pékin a assuré mardi le gouvernement de Hong Kong de son soutien "entier" dans la gestion des manifestations "illégales" dans l'ancienne colonie britannique.

Pékin fait face à Hong Kong à la plus importante vague de contestation depuis la rétrocession de la colonie britannique à la Chine en 1997.

Londres a appelé à l'ouverture de discussions "constructives" et Washington a appelé autorités et manifestants à la retenue.