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L'OSCE se penche sur la protection des défenseurs des droits de l'Homme

Didier Burkhalter a ouvert la conférence de l'OSCE sur la protection des défenseurs des droits de l'Homme. [Lukas Lehmann - Keystone]
Didier Burkhalter a ouvert la conférence de l'OSCE sur la protection des défenseurs des droits de l'Homme. [Lukas Lehmann - Keystone]
La conférence de l'OSCE sur la protection des défenseurs des droits de l'Homme a ouvert mardi à Berne. Pour Didier Burkhalter, l'instauration de lois dans ce domaine requiert "une volonté politique".

Didier Burkhalter a ouvert mardi à Berne la conférence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sur la protection des défenseurs des droits de l'Homme. Pour lui, mettre en oeuvre les lois dans ce domaine requiert "avant toute chose une volonté politique".

"Le problème en matière de protection des droits de l'Homme n'est pas dû à un manque de normes, mais à des lacunes dans leur mise en oeuvre", a estimé le président en exercice de l'OSCE.

"Besoin de soutien"

Le Neuchâtelois a souligné l'importance du rôle joué par les défenseurs des droits de l'Homme. "Non seulement ils méritent notre respect et soutien, mais ils en ont besoin".

Le président de la Confédération s'est exprimé en ouverture de cette conférence, qui a réuni plus de 100 personnes à Berne, des diplomates ou des représentants de diverses organisations. Le colloque a été mis sur pied avec l'aide de la Serbie, qui présidera l'OSCE l'an prochain.

ats/jvia

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Directives en vue

Au terme de deux jours de discussions, la présidence suisse et le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme, une antenne de l'OSCE, comptent lancer des directives.

Elles aideront les Etats participants de l'organisation à garantir aux défenseurs des droits de l'homme protection et soutien effectifs, a indiqué le Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) dans un communiqué diffusé mardi.

"Le dossier Politkovskaïa ne sera pas clos"

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a appelé mardi la justice russe à poursuivre l'enquête sur le meurtre de la journaliste d'opposition Anna Politkovskaïa, afin de trouver les commanditaires encore non-identifiés de l'assassinat.

"Le dossier Politkovskaïa ne sera pas clos tant que ce que ceux qui ont ordonné ce meurtre horrible ne seront pas identifiées et reconnus coupables", a estimé la représentante pour la liberté des médias à l'OSCE, la Bosnienne Dunja Mijatovic.