Modifié le 11 mai 2012 à 18:03

Fragile espoir de formation d'un gouvernement en Grèce

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Evangelos Venizelos (à gauche) avec Fotis Kouvelis du petit parti de gauche Dimar. [ALEXANDROS BELTES - ]
La Grèce a vu naître jeudi une lueur d'espoir sur le terrain politique. Un "premier pas" a été franchi en vue de la formation d'un gouvernement favorable au maintien du pays dans la zone euro.

L'ancien ministre socialiste des Finances grec Evangelos Venizelos pense être en mesure de former un gouvernement "d'union nationale" qui serait favorable au maintien du pays dans la zone euro tout en étant susceptible  de renégocier la feuille de route dictée par ses créanciers.


Après quatre jours d'impasse "nous avons fait un premier pas", s'est félicité le dirigeant socialiste jeudi soir à l'issue d'une rencontre avec Fotis Kouvelis, le chef du petit parti de gauche, Dimar.


Les 19 députés de Fotis Kouvelis permettraient au Pasok (41 sièges) et à la Nouvelle démocratie (ND, 108 députés), alliés au sein du gouvernement sortant, de disposer d'une majorité absolue au sein des 300 parlementaires.


Encore deux jours

Evangelos Venizelos doit rencontrer vendredi matin le chef de la ND, Antonis Samaras, et tenter à nouveau de rallier la gauche radicale du Syriza, propulsée deuxième parti par son rejet des diktats UE-FMI.


Mais il a laissé entendre que la constitution d'un gouvernement devrait de toutes façons attendre la convocation par le chef de l'Etat des chefs des partis parlementaires, dernière étape du processus prévu par la constitution.


L'ancien ministre  dispose encore de deux jours pour mener à bien sa tâche.


ats/pym


Publié le 10 mai 2012 à 21:41 - Modifié le 11 mai 2012 à 18:03