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Les dissidents chinois condamnés

Chen Guangcheng, pourfendeur des abus de la politique de l'enfant unique en Chine et des expropriations, avait été assigné à résidence depuis 19 mois après avoir purgé une peine de prison de 4 ans.


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Chen Guangcheng, pourfendeur des abus de la politique de l'enfant unique en Chine et des expropriations, s'était échappé de son domicile du Shandong où il était assigné à résidence depuis 19 mois après avoir purgé une peine de prison de 4 ans. [AP]

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Ni Yulan, condamnée à 2 ans et huit mois de prison le 11 avril 2012. L'avocate des droits de l'homme a été jugée pour troubles à l'ordre public. Elle avait aidé des victimes d'expropriation. Déjà emprisonnée à deux reprises, elle se déplace avec des cannes suite à des mauvais traitements en détention. [Keystone]

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Ai WeiWei, condamné à une amende de 15 millions de yuans en 2011. Arrêté en avril, l'artiste contestataire a été condamné à un redressement fiscal équivalent à 2 millions de francs. Sa liberté de parole et ses contacts avec la presse sont limités. [Keystone]

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Hu Jia, condamné à 3 ans de prison le 3 avril 2008. Le militant de l'écologie et des droits des sidéens a été jugé pour subversion. Il est libéré le 26 juin 2011, à condition de ne pas rencontrer les médias pendant un an. [Reuters]

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Chen Xi, condamné à 10 ans de prison le 26 décembre 2011. Le cyber-dissident a été jugé pour subversion. Âgé de 57 ans, Chen a déjà passé 13 ans derrière les barreaux. Il a participé au mouvement démocratique de Tiananmen en 1989. Récemment, il a publié sur internet des essais contre le parti unique. [Reuters]

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Liu Xiaobo, condamné à 11 ans de prison le 25 décembre 2009. L'intellectuel et ancien professeur a été jugé pour subversion. Il a critiqué le régime régulièrement, affirmant notamment à la fin des années 80 que la Chine aurait besoin de 300 ans de colonisation pour évoluer comme Hong Kong. Il a reçu le prix Nobel de la paix en 2010. [Reuters]

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Chen Wei, condamné à 9 ans de prison le 23 décembre 2011. Le militant des droits de l'homme a été jugé pour subversion. Engagé depuis la fin des années 80, il a récemment lancé des appels aux rassemblements pro-démocratiques à l'image des révolutions du printemps arabe.