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UBS garde la tête du classement des banques de gestion privées

Le bâtiment d'UBS sur le Paradeplatz à Zurich. [Gaetan Bally - Keystone]
Le bâtiment d'UBS sur le Paradeplatz à Zurich. [Gaetan Bally - Keystone]
Selon le classement publié lundi par le cabinet Scorpio Partnership, qui fait autorité dans le domaine de la gestion de fortune, UBS conserve sa place de plus grande banque de gestion privée.

Avec 2068,76 milliards de dollars d'actifs sous gestion à fin 2016 (1991,72 milliards de francs, +3,4%), UBS conserve la première place du classement de Scorpio devant Bank of America (1971,97 milliards de dollars, +1,6%) et Morgan Stanley.

Credit Suisse (719,33 milliards de dollars, +7,6%) recule d'un rang et laisse sa cinquième place à la Banque Royale du Canada, précise le cabinet londonien, qui se définit comme le leader mondial de la recherche en matière de gestion de fortune.

L'établissement zurichois Julius Baer (11e avec 323,90 milliards de dollars), ainsi que la banque privée genevoise Pictet (14e avec 246,32 milliards) gagnent eux un rang.

13'300 milliards de dollars gérés

La plus forte progression a été réalisée par China Merchants Bank (15e /+5). Une autre banque chinoise, Bank of China, fait son entrée en 24e position.

Le classement comprend les 25 plus importants gestionnaires de fortune au monde, représentant 13'300 milliards de dollars de masse sous gestion ou 63,2% du marché global.

reu/ebz

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Deutsche Bank recule de cinq places

Deutsche Bank a dégringolé au 16e rang, contre le 11e auparavant. Le mastodonte allemand a vu ses avoirs sous gestion fondre de quelque 30% sur un an à 227,24 milliards de dollars.

Deutsche Bank a cédé l'an dernier une partie de sa gestion de fortune aux Etats-Unis et s'est retirée d'autres pays. Ces cessions expliquent l'essentiel de la baisse de ses actifs, a déclaré un porte-parole de la banque.
En 2016 également, le département américain de la Justice a demandé à Deutsche Bank de payer 14 milliards de dollars pour avoir vendu des produits financiers toxiques avant la crise financière de 2007-2009. La banque a finalement écopé d'une amende de 7,2 milliards de dollars mais l'affaire a terni sa réputation et fait fuir certains de ses clients fortunés.