Modifié le 18 juillet 2013 à 19:28

"Il n'y aura plus d'aide publique aux banques défaillantes"

Le commissaire à la Concurrence Joaquin Almunia lors d'une conférence de presse à Bruxelles, le 26 janvier 2011
Le commissaire à la Concurrence Joaquin Almunia lors d'une conférence de presse à Bruxelles, le 26 janvier 2011 [ - ]
Les banques européennes nécessitant plus de financements ne pourront plus avoir recours à de l'argent public, a déclaré jeudi Joaquin Almunia, le commissaire européen à la concurrence, a l'hebdomadaire allemand VDI Nachrichten.

Les banques de l'Union européenne (UE) qui ne réussiront pas les prochains tests de résistance de l'année prochaine et nécessitant plus de financements ne pourront plus avoir recours à de l'argent public, a déclaré Joaquin Almunia, le commissaire européen à la concurrence.

"S'il y a des banques qui sont proches de la faillite, elles devront être démantelées, conformément aux nouvelles règles en vigueur", a dit jeudi Joaquin Almunia à l'hebdomadaire financier allemand VDI Nachrichten. 

L'UE a annoncé la semaine dernière une réforme en profondeur des règles sur les aides publiques aux banques en difficulté, dont la charge sera désormais assumée pour l'essentiel par les actionnaires et détenteurs d'obligations des établissements concernés, et non plus par les contribuables.

ats/hend

Publié le 18 juillet 2013 à 18:14 - Modifié le 18 juillet 2013 à 19:28

Le FMI défend la troïka

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a rejeté jeudi les appels à se passer de la troïka qui regroupe la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le FMI, en cas de nouveau plan de sauvetage de pays de la zone euro. Christine Lagarde réagissait aux propos de la Commissaire européenne en charge de la Justice Viviane Reding qui avait déclaré mardi que "la troïka a fait son temps".

L'avenir de la troïka est en question depuis qu'un rapport du FMI a critiqué l'action de l'UE concernant la Grèce, des critiques qualifiées de "ni justes, ni équitables" par le commissaire européen aux affaires économiques, Olli Rehn.