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L'action Facebook continue sa chute libre

Depuis vendredi la valorisation de Facebook a baissé de quelque 19 milliards de dollars.  [Richard Drew - Keystone]
Depuis vendredi la valorisation de Facebook a baissé de quelque 19 milliards de dollars. [Richard Drew - Keystone]
Le titre Facebook a poursuivi sa glissade mardi, au troisième jour de sa cotation, en perdant près de 9% de sa valeur. L'action du réseau social a chuté de 18,42% depuis vendredi.

Le cours de l'action Facebook a plongé de 8,90% à 31,00 dollars mardi, après avoir touché un plancher à 30,94 dollars en séance.


Au total, l'action "FB" a perdu 18,42% de sa valeur depuis son introduction en Bourse vendredi. Ainsi, en moins de quatre jours, la valorisation du site aux 900 millions d'utilisateurs a baissé de quelque 19 milliards de dollars.


Beaucoup parlent déjà d'échec et mettent en cause les banques qui ont organisé l'opération, principalement Morgan Stanley, mais aussi JPMorgan Chase et Goldman Sachs, qui avaient les premiers rôles parmi onze banques mobilisées.


Polémique

Mardi, une polémique est apparue, des médias assurant que les analystes des trois principales banques impliquées avaient revu en baisse leurs attentes pour les résultats du site internet dans les jours précédant l'entrée en Bourse, et en avaient averti certains de leurs clients qui du coup auraient perdu de l'intérêt pour le titre.


"Si ces accusations sont vraies, elles sont du ressort de la Finra et de la SEC", deux des principales agences de réglementations des firmes financières aux Etats-Unis, a indiqué un porte-parole de la Finra.


Selon la chaîne financière CNBC, l'Etat du Massachusetts (est) a cité Morgan Stanley à comparaître sur l'affaire. Morgan Stanley s'est défendue dans un communiqué en affirmant "avoir suivi les mêmes procédures pour l'offre d'actions Facebook que pour toutes les autres introductions boursières", assurant qu'elles sont "conformes à toutes les réglementations".


agences/ptur/mre


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La SEC veut un examen des conditions d'entrée en Bourse

La Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme américain des marchés financiers, a déclaré mardi que les problèmes entourant l'entrée en Bourse de Facebook devaient être examinés, tout en disant qu'ils ne devaient pas ébranler la confiance des investisseurs à l'égard des marchés.

"Je pense qu'il y a beaucoup de raisons d'avoir confiance dans nos marchés et dans leur intégrité, mais il y a des questions qu'il faut regarder, en particulier s'agissant de Facebook", a déclaré à des journalistes la présidente de la SEC Mary Schapiro, à l'issue d'une audition au Sénat.