Modifié le 22 août 2017 à 18:56

Joël Dicker: "Mon éditeur a dit non à Spielberg avant de dire oui à Annaud"

Joel dicker
Joël Dicker: "Mon éditeur a dit non à Spielberg avant de dire oui à Annaud" L'actu en vidéo / 4 min. / le 22 août 2017
L’écrivain genevois Joël Dicker révèle que son éditeur Bernard de Fallois a recalé Steven Spielberg avant d’accorder à Jean-Jacques Annaud l’adaptation de "La Vérité sur l’affaire Harry Québert".

"Spielberg avait un projet avec Dreamworks", explique à la RTS Joël Dicker qui avoue avoir été "comme un chien fou" au moment d’apprendre l’offre de l’illustre cinéaste américain.

L’affaire a capoté quand l’entourage de Steven Spielberg a décliné l’offre d’un déjeuner à Paris: "S’il ne vient pas, c’est que le livre ne l’intéresse pas, a dit Bernard de Fallois", explique Joël Dicker, qui se réjouit pourtant du choix final: "Les derniers films de Spielberg ne sont pas très bons."

Apparition "hitchcockienne"?

Joël Dicker salue en Jean-Jacques Annaud un "conteur exceptionnel" qui a compris "son livre encore mieux que lui-même" et se réjouit de ce que le rôle d’Harry Québert ait été confié à Patrick Dempsey.

Il laisse aussi entendre qu’il pourrait faire une apparition dans la série télévisée, mais "je ne vous dirai pas dans quel épisode, il faudra tout regarder jusqu’au bout".

>> Lire: "L'affaire Harry Quebert" de Joël Dicker sera adapté sous forme de série télévisée

dr

Publié le 22 août 2017 à 18:45 - Modifié le 22 août 2017 à 18:56