Modifié le 17 janvier 2020 à 16:27

Flammes ou incendies, la symbolique du feu dans la littérature

Une littérature tout feu tout flamme
Une littérature tout feu tout flamme Culture / 3 min. / le 17 janvier 2020
La flamme olympique embrase Lausanne, l'Australie lutte contre le feu qui la ronge. L'actualité brûlante du moment convoque un imaginaire que la littérature explore depuis l'Antiquité.

De Prométhée, voleur du feu de l'Olympe, à Harry Potter et son Ordre du Phénix, de l'enfer de Dante aux incendiaires de Max Frisch, le feu brûle au cœur de nombreux récits, incarnant tantôt la connaissance qui échauffe les esprits, tantôt l'expression d'un implacable châtiment.

L'embrasement des livres eux-mêmes passionne les romanciers, d'Umberto Eco et son "Nom de la Rose" à Ray Bradbury, dont le célèbre "Fahrenheit 451" désigne le point de combustion spontanée du papier.

Phénomène psychologique autant qu'acte criminel, le feu bouté par le pompier pyromane d'Hervé Bazin dans "L'Huile sur le feu" revisite le thème du feu rédempteur, thème cher à Wagner et son "Crépuscule des Dieux".

Nicolas Julliard/Miruna Coca-Cozma

Publié le 17 janvier 2020 à 15:31 - Modifié le 17 janvier 2020 à 16:27