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Chaque jour, plongez dans le tournage d'un classique du cinéma

Publié le 29 avril 2020 à 17:10

"Fight Club", violence et anarchie

>> Alors que les cinémas sont fermés, RTSCulture vous propose de (re)découvrir, chaque jour, du lundi au vendredi, jusqu'à fin avril, l'histoire du tournage d'un film culte à travers des anecdotes, des archives, des extraits et des photographies. Une manière de vous donner des idées pour occuper vos soirées à la maison.

>> Tous ces grands formats ont été réalisés à partir des émissions "Travelling" diffusées le dimanche sur La Première et produites par Catherine Fattebert.

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  • "Fight Club", violence et anarchie

    David Fincher, 1999

    "Fight Club", 1999, un film de David Fincher.
    "Fight Club", 1999, un film de David Fincher. [Fox 2000 Pictures - AFP]

    "Fight Club". Peut-être l'un des films les plus critiqués de la fin du siècle dernier. A cause de sa violence, et surtout de son encouragement à la baston et à l'anarchie, et parce qu'il fustige la société de consommation.

    Après le massacre de Colombine et avant les attentats de 2001, "Fight Club" fait mauvais genre. Adapté du roman de Chuck Palahniuk, réalisé par David Fincher après le grand succès de "Seven", "Fight Club" sort en 1999. L'ambiance fin de siècle et fin de millénaire plane alors sur le cinéma et les mines déconfites des chantres de l'apocalypse contribuent au climat morose.

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  • "La Vie de Brian", chef-d'oeuvre scandaleux des Monty Python

    Terry Jones, 1979

    Brian est condamné à la crucifixion.
    Brian est condamné à la crucifixion. [HandMade Films / Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    "La Vie de Brian", "Life of Brian", est un film de Terry Jones, avec au scénario l’entier des Monty Python, à savoir: Terry Gilliam, John Cleese, Graham Chapman, Michael Palin, Eric Idle et évidemment Terry Jones.

    Le film, sorti en 1979, raconte l’histoire de Brian Cohen, né dans une étable avoisinant celle d’un autre bébé, tous deux nés le même jour, à la même heure. L’autre bébé étant Jésus de Nazareth, l’histoire de Brian va se retrouver mêlée à celle du Christ dans un imbroglio délirant.

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  • "Orange mécanique", un parfum de scandale signé Stanley Kubrick

    Stanley Kubrick, 1971

    Alex et sa bande dans "Orange mécanique".
    Alex et sa bande dans "Orange mécanique". [Collection Christophel / Warner Bros / Hawk films - AFP]
     

    Simplement intitulé "Orange mécanique" dans sa version française, le long-métrage sort en 1971 et fait immédiatement scandale. Mais le 7e art, sans ce film culte, n'aurait pas été tout à fait le même.

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  • "West Side Story", du rythme et du swing éternel

    Robert Wise et Jerome Robbins, 1961

    Une scène du film "West Side Story" de Robert Wise et Jerome Robbins, 1961.
    Une scène du film "West Side Story" de Robert Wise et Jerome Robbins, 1961. [Mirisch Corporation - AFP]

    Opéra filmé, satire sociale dansée, "West Side Story" raconte la guerre entre jeunes Portoricains et immigrants de l’Est dans le New York des années 60. Sur fond de "Roméo et Juliette", le film dénonce la haine, le mépris, le racisme, l'imbécillité des clans.

    Poème coloré, hymne à la ville éternelle, "West Side Story" embarque le spectateur dans un tourbillon musical résolument moderne.

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  • "Le petit monde de Don Camillo"

    Julien Duvivier, 1952

    Peppone, le maire communiste et Don Camillo, le curé catholique.
    Peppone, le maire communiste et Don Camillo, le curé catholique. [Collection ChristopheL / AFP]

    Dans un petit village italien, dans la plaine du Pô, juste au sortir de la Seconde Guerre mondiale, se trouve une église avec son curé et une commune gérée par son maire communiste.

    Peppone, le maire, et Don Camillo, le curé, se connaissent depuis toujours. Et depuis toujours, ils sont rivaux. Amis, certes, mais comme des chiens de faïence. Se haïssant gentiment, ils n’hésitent pas à en venir aux poings quand c’est nécessaire. Parfois, ils arrivent néanmoins à s’unir pour le bien-être de la commune.

    Mais au final, Don Camillo va aller trop loin dans la bagarre et Peppone s’en plaint à Monseigneur. Le curé est alors envoyé en pénitence par ses supérieurs.

    Et c’est tout le village, les paroissiens d’abord, puis tous les communistes qui viennent saluer le dynamique curé en espérant son retour très prochain.

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  • "Titanic", film de tous les superlatifs

    James Cameron, 1997

    Leonardo Di Caprio et Kate Winslet dans "Titanic".
    Leonardo Di Caprio et Kate Winslet dans "Titanic". [Archives du 7eme Art - AFP]

    "Titanic", le nom d'un bateau aussi gigantesque que le succès de l'histoire d'amour entre Jack et Rose, entre Leonardo Di Caprio et Kate Winslet séparés pour toujours par un iceberg.

    Le film de James Cameron est peut-être le film le plus connu du cinéma. Celui devant lequel tant de gens ont pleuré, celui qui a récolté 11 Oscars, relançant la mode des longs métrages à gros budgets en 1997.

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  • "Les Nuits fauves", le film étendard d’une génération

    Cyril Collard, 1992

    Le réalisateur Cyril Colllard et l'actrice française Romane Bohringer sur le tournage du film "Les Nuits Fauves".
    Le réalisateur Cyril Colllard et l'actrice française Romane Bohringer sur le tournage du film "Les Nuits Fauves". [Bernard Fau - Getty Images]

    A l'origine roman écrit par Cyril Collard, "Les Nuits fauves" devient un film avec lui-même dans le rôle-titre. Pas par soif de reconnaissance, mais parce que personne ne voulait jouer ce rôle d'un trentenaire séropositif qui couche avec une jeune fille de 17 ans sans se protéger et sans l'avertir.

    Un rôle dur et fort avec, face à lui, la révélation de Romane Bohringer dont c'est le premier rôle au cinéma.

    Les plus jeunes s'identifient à Cyril Collard, le cinéaste reçoit des milliers de lettres qui lui disent merci de les aider ainsi à exister. Il devient le poète de leurs errances, de leurs questionnements en leur donnant envie de vivre à fond avant la mort.

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  • "Tueurs nés", un chaos cinématographique signé Oliver Stone

    Oliver Stone, 1994

    Woody Harrelson et Juliette Lewis, un couple de tueurs en série dans le film "Tueurs nés" d'Oliver Stone.
    Woody Harrelson et Juliette Lewis, un couple de tueurs en série dans le film "Tueurs nés" d'Oliver Stone. [Warner Bros / Regency Enterprise / Collection ChristopheL/AFP]

    "Tueurs nés" est un film noir et complètement désabusé qui raconte une course-poursuite sanglante à travers les Etats-Unis menée par Mickey et Mallory Knox, un couple de tueurs en série joués par Juliette Lewis et Woody Harrelson.

    C'est un film à l’univers électrique, visuellement déjanté, au rythme secoué et secouant, au montage travaillé, jouant de tous les codes visuels.

    Oliver Stone y dénonce la starification des tueurs en série, l’ultra brutalité gratuite, la cruauté, la bêtise perpétuellement distillée, image par image, dans nos rétines, dans nos cerveaux. Il dénonce la fascination pour le sanglant, pour les histoires de meurtres et nos esprits voyeurs.

    C’est également une critique féroce contre le port d’armes. En 1994 aux Etats-Unis, on compte 230 millions d’armes recensées, 3 millions d’adhérents à la National Rifle Association, l’association des armes à feu, et en moyenne 30'000 décès par arme à feu chaque année.

    En 1994, "Tueurs nés" était un film extrêmement juste. Et il l’est encore aujourd’hui.

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  • "Cinéma Paradiso", la nostalgie à l'état pur

    Giuseppe Tornatore, 1988

    Philippe Noiret et Salvatore Cascio dans "Cinéma Paradiso".
    Philippe Noiret et Salvatore Cascio dans "Cinéma Paradiso". [Les Films Ariane/Collection ChristopheL/AFP]

    Le cinéma aime depuis ses débuts parler de lui-même, célébrer ses fastes, sa propre généalogie: on ne compte plus les films qui évoquent les comédiens, les tournages, les turpitudes privées, l'adulation ou la haine du public. Le cinéma ne laisse à personne le soin de fabriquer ses mythes.

    "Cinéma Paradiso" de Giuseppe Tornatore, sorti en 1988, est un film qui convoque le mythe à l'écran. Dans une sorte de parenthèse, au moment où la télévision éloigne le public des salles, et celui où il n'y a même plus de cinéma dans les villages, Giuseppe Tornatore revisite, avec nostalgie, l'époque d'avant.

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  • "Terminator", un classique du cinéma d'action et d'anticipation

    James Cameron, 1984

    Arnold Schwarzenegger dans "Terminator" de James Cameron en 1984.
    Arnold Schwarzenegger dans "Terminator" de James Cameron en 1984. [Pacific Western - AFP]

    En 2029 ce qui reste de l'humanité, balayée par une guerre nucléaire, se bat encore contre les machines dirigées par Skynet, une intelligence artificielle. A la tête de la résistance humaine, John Connor.

    Mais Skynet décide d'envoyer dans le passé, en 1984, un Terminator pour assassiner la mère du leader humain et éviter ainsi qu'il ne soit conçu. John Connor envoie alors un résistant humain pour protéger sa mère et ainsi, sa future conception.

    Derrière le Terminator, cette machine à tuer, nous trouvons Arnold Schwarzenegger, un rôle à sa dé-mesure après "Conan le Barbare". Sarah Connor, se sera Linda Hamilton.

    Le succès inespéré du film conduit à la création d'une franchise et ancre, dans la légende du cinéma, deux personnages emblématiques: un tueur robotique et sans émotions et une héroïne, jeune fille ordinaire, confrontée du jour au lendemain à la fin du monde.

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  • La Grande Vadrouille, un des films préférés des Français

    Gérard Oury, 1966

    Une image du film "La Grande Vadrouille".
    Une image du film "La Grande Vadrouille". [ - Photo12 / Archives du 7eme Art / AFP]

    Jusqu'à "Titanic" (1997) et "Bienvenue chez les Chti" (2008), "La Grande Vadrouille" a été le film le plus vu dans les territoires francophones avec plus de 17 millions de spectateurs.

    Avec des répliques aiguisées, le talent confondu des comiques les plus populaires de l’époque, l’emphase de Louis De Funès et le côté nigaud de Bourvil, Gérard Oury ne pouvait pas faire faux. Et pourtant, ce film est matraqué à sa sortie avec férocité par les critiques de cinéma comme étant le film le plus minable de l’année.

    Ca n’empêche nullement "La Grande Vadrouille" de s’imposer dans la veine du cinéma populaire comme oeuvre de divertissement délirante et carrément cultissime.

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  • "Pulp Fiction", le premier grand succès de Quentin Tarantino

    Quentin Tarentino, 1994

    John Travolta et Samuel L. Jackson dans le rôle de tueurs dans "Pulp Fiction".
    John Travolta et Samuel L. Jackson dans le rôle de tueurs dans "Pulp Fiction". [MIRAMAX / Collection ChristopheL - AFP]

    En 1994, Quentin Tarantino décroche, à 31 ans, l’Oscar du meilleur scénario original et une Palme d’Or controversée à Cannes pour "Pulp Fiction".

    Ex-employé de vidéo club, propulsé sur le devant de la scène deux ans auparavant avec "Reservoir Dogs", il devient immédiatement la nouvelle coqueluche de certains passionnés de cinéma. Les autres détestent et hurlent au scandale.

    Dans "Pulp Fiction", il y a beaucoup d’hémoglobine. Ça choque. Certains n’y voient que de la violence gratuite, d’autres une révolution et un nouveau langage cinématographique de la violence qui n’a jamais été montrée de manière aussi crue ni de manière aussi humoristique et esthétique.

    Tarantino explique: "Pour être franc, la violence dans mes films ne me pose aucun problème. Je fais de la fiction et la violence est une fiction. Je m’en sers comme Stanley Donen se sert de la danse. C’est un choix parmi d’autres. Assez naturel et spontané en ce qui me concerne au moment de l’écriture."

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  • Delicatessen, un objet filmique non identifié

    Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, 1991

    L'acteur Dominique Pinon dans "Delicatessen".
    L'acteur Dominique Pinon dans "Delicatessen". [Constellation / UGC / Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    Les mots manquent pour décrire le monde foisonnant de "Delicatessen", de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, sorti en 1991. Le film est à la fois fantastique, poétique, étrange, cannibale, punk, rétro, burlesque, morbide, doré, magique, fantasmagorique.

    Il raconte l’histoire d’un ancien clown engagé par un boucher ogre comme homme à tout faire dans un immeuble aux confins du temps et de l’espace. S’y croisent un éleveur d’escargots, un fabricant de boîtes à meuh, des troglodytes végétariens, une scie musicale, une suicidaire inventive et une jeune femme amoureuse.

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  • "L'homme qui en savait trop", l'auto-remake d'Alfred Hitchcock

    Alfred Hitchcock, 1956

    Les acteurs principaux de "L'homme qui en savait trop".
    Les acteurs principaux de "L'homme qui en savait trop". [Filwite Productions / Collection ChristopheL/AFP]

    En 1955, Alfred Hitchcock est au sommet de son art et il est extrêmement productif. Sa comédie macabre à l'anglaise "Mais qui a tué Harry" rencontre un pâle succès en Amérique, mais cartonne en Europe. Hitchcock, toujours à la recherche d'un nouveau projet, repense alors à l'un de ses succès de l’époque britannique qui ne l’avait pas complètement satisfait.

    Ce film, c’est "L’homme qui en savait trop". Tourné en 1934, il raconte l’histoire d’un couple pris dans un imbroglio diplomatique à St-Moritz en Suisse suite à l’enlèvement de leur petite fille et une tentative d’assassinat à l’Albert Hall de Londres.

    Pour la première et la dernière fois de sa carrière, Hitchcock se lance alors dans l'auto-remake.

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  • "Playtime", un chef-d'oeuvre signé Jacques Tati

    Jacques Tati, 1967

    L'acteur et réalisateur Jacques Tati dans le film "Playtime".
    L'acteur et réalisateur Jacques Tati dans le film "Playtime". [AFP]

    Frappé de désamour en 1967, "Playtime" a brisé la carrière de Jacques Tati. Trop lourd, trop cher, trop tout, le film était dès le départ d’une ambition extrême.

    Tati y a mis toute sa fortune, s’est accroché, s’est épuisé et a épuisé son équipe. Et au final, le film est un échec commercial. La critique l’égratigne. Peut-être parce que Jacques Tati n'a pas refait simplement une suite aux "Vacances de M. Hulot" qui avait tant plu?

    Pourtant, "Playtime" propose de rire et de sourire dans un univers de béton, où l’humain semble se perdre dans un monde qu'il a lui-même construit. La poésie surgit au coin d’un labyrinthe kafkaïen de buildings où le personnage de M. Hulot peut semer le chaos.

    "Playtime" est un chef-d’œuvre de minutie, de malice et de drôlerie. Tout y est pensé, réfléchi, avec ce qu’il faut de touche d’absurdité et de pas de côté. L’humour explose en paillettes dans des décors soignés et criants de modernité.

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  • "Le Gendarme de Saint-Tropez", une bouffonnerie devenue culte

    Jean Girault, 1964

    Michel Galabru, Louis De Funès, Christian Marin et Jean Lefevre dans "Le Gendarme de Saint-Tropez" en 1964.
    Michel Galabru, Louis De Funès, Christian Marin et Jean Lefevre dans "Le Gendarme de Saint-Tropez" en 1964. [Marcel Dole - AFP]

    Conçu comme une "petite comédie sans prétention", avec un budget aussi léger qu’un bikini, "Le Gendarme de Saint-Tropez" est un film décontracté, nu, ensoleillé, gendarmesque, parfois dépassé ou vieillot, mais devenu complètement culte.

    Et même si la critique n’y a trouvé absolument aucun intérêt, le film a très vite caracolé en tête du box-office.

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  • "Diamants sur canapé", un classique des classiques

    Blake Edwards, 1961

    Audrey Hepburn dans le film "Diamants sur canapé".
    Audrey Hepburn dans le film "Diamants sur canapé". [Paramount Pictures / Collection Christophel - AFP]

    Dans ce film, on trouve évidemment Audrey Hepburn, splendide et mutine, mais aussi George Peppard, Mickey Rooney, Patricia Neal, et un chat, cabotin comme pas deux.

    L’histoire est celle d’une coureuse de millionnaires et d’un écrivain gigolo qui vont, après bien des péripéties, tomber amoureux. Mais sous le vernis et la comédie se cache une vraie désespérance. Le film, par son propos, sa comédienne, sa musique et son iconographie, est entré dans la légende du cinéma et a inauguré l’ère des femmes libérées.

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  • "Beetlejuice", l’horreur fantomatique en mode comédie

    Tim Burton, 1988

    "Beetlejuice", un film de 1988 réalisé par Tim Burton.
    "Beetlejuice", un film de 1988 réalisé par Tim Burton. [Geffen Company / Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    Dans ce film, un couple de jeunes mariés récemment décédés va tout mettre en œuvre pour faire partir les nouveaux occupants de leur maison avec l’aide d’un affreux jojo, vulgaire et méchant qui se nomme Beetlejuice.

    A l’écran, on trouve Alec Baldwin, Geena Davis, Michael Keaton - absolument parfait Beetlejuice - mais également Winona Ryder, 16 ans, que le film révèle au grand public.

    Le film présente l’univers déjanté de Tim Burton, ses monstres fantaisistes, ses créations de carton-pâte, ses couleurs vives comme ses noirs ultimes. Le jeune réalisateur y met au point ce qui deviendra ses marques de fabrique.

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  • "Les faiseurs de Suisses", le film le plus célèbre du cinéma helvétique

    Rolf Lyssy, 1978

    Les faiseurs de Suisses.
    Les faiseurs de Suisses. [RTS / SRF]

    "Les Faiseurs de Suisses" de Rolf Lyssy représente le film suisse le plus connu, le plus aimé, le plus regardé en famille et qui a marqué ainsi des générations de spectateurs.

    Ce film au succès phénoménal, s'est maintenu pendant presque vingt ans en tête du box-office helvétique avec près d'un million d'entrées avant d'être détrôné par "Titanic".

    Cette comédie satirique met en scène deux fonctionnaires zurichois chargés de rendre des rapports sur des candidats à la naturalisation. Barrières culturelles, bureaucratie helvétique, une bonne dose de cynisme, du voyeurisme, et une question fondamentale: quelles sont les caractéristiques d'un bon citoyen suisse?

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  • "Citizen Kane", le film qui a révolutionné le cinéma

    Orson Welles, 1941

    Orson Welles dans son film "Citizen Kane".
    Orson Welles dans son film "Citizen Kane". [Wolf Tracer Archive / Photo12 - AFP]
     

    Le film "Citizen Kane" mélange les genres, les procédés cinématographiques, alternant le grand et le détail, proposant une sorte de ballet moderne, réaliste, expressionniste et poétique, composé de quatre récits, parfois contradictoires, sur la vie de Charles Foster Kane.

    Une histoire romancée, mais qui fait écho à la vie d'un vrai magnat de la presse, William Randolph Hearst, très mécontent de se voir caricaturer dans une fiction. Le scandale est inévitable.

    Film d’une grande force, au scénario complexe, à la violence satirique, au montage ciselé, il est considéré comme l’un des meilleurs films de l'histoire du cinéma.

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  • "Fenêtre sur cour", le regard de Hitchcock sur le voyeurisme

    Alfred Hitchcock, 1954

    James Stewart dans le rôle du voyeur dans "Fenêtre sur cour".
    James Stewart dans le rôle du voyeur dans "Fenêtre sur cour". [Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    Dans ce classique du maître du suspense, un photographe-reporter, immobilisé par un plâtre, s’ennuie dans la torpeur de l’été new-yorkais et passe le plus clair de son temps à regarder par la fenêtre ce qui se passe dans l'immeuble voisin.

    Tourné quasi en huis clos, dans un décor unique, "Fenêtre sur cour" questionne la position du regardant-regardé. Hitchcock plaçant le spectateur dans la position du voyeur.

    "We have become a race of peeping-toms", ("Nous sommes devenus une race de voyeurs") affirme dès le début du film l'infirmière qui vient chaque jour masser le photographe immobilisé dans son appartement. Car c'est bien de cela dont il s'agit, une sorte de jeu de chat et de souris, que le réalisateur nous offre en nous obligeant encore plus à affirmer notre place de spectateur de cinéma.

    Le film, écrit par John Michael Hayes, met en scène James Stewart dans le rôle du photographe et Grace Kelly dans celui de sa petite amie.

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  • "Basic Instinct", thriller érotique

    Paul Verhoeven, 1992

    "Basic Instinct", thriller érotique avec Michael Douglas et Sharon Stone.
    "Basic Instinct", thriller érotique avec Michael Douglas et Sharon Stone. [ - Carolco Pictures / Canal +/Collection ChristopheL]

    "Basic Instinct" raconte la relation intense et torride entre un officier de police joué par Michael Douglas et sa principale suspecte, une écrivaine étrange et charnelle, Catherine Tramell, campée par Sharon Stone.

    A l’aube des années 90, le film de Paul Verhoeven lance le genre des thrillers érotiques. Avant même sa sortie, il suscite de nombreuses controverses, notamment à cause de la figure de Catherine Tramell, une femme ouvertement bisexuelle associée ici à une criminelle psychopathe. Les ligues gays montent au créneau.

    Mais la publicité non voulue, les débats, les critiques, poussent tous les curseurs du succès vers le haut: le film sera l’un des plus rentables de la décennie 90 et collera à la peau de ses acteurs.

    Michael Douglas peinera à se défaire d’une réputation d’obsédé sexuel. Quant à Sharon Stone, elle entrera dans la légende grâce à une scène culte où elle ne porte pas de culotte.

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  • "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", voyage au coeur d'un Paris enchanté

    Jean-Pierre Jeunet, 2001

    Audrey Tautou dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain".
    Audrey Tautou dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain". [Claudie Ossard Productions / UGC - AFP]

    Amélie n'est pas une fille comme les autres. Elle a vu son poisson rouge disparaître sous ses yeux, sa mère mourir sur le parvis de Notre-Dame et son père reporter tout son amour sur un nain de jardin. Amélie est serveuse au Café des Deux Moulins à Montmartre. Sa vie est simple: elle aime faire des ricochets sur le canal Saint-Martin, plonger la main dans les sacs de grains et laisser divaguer son imagination. Sa vie bascule la nuit de la mort de la princesse Diana. Son nouveau but: faire le bonheur des autres.

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    "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", voyage au coeur d'un Paris enchanté

  • Hiroshima mon amour

    Alain Resnais, 1959

    Eiji Okada et Emmanuelle Riva dans le film "Hiroshima, mon amour".
    Eiji Okada et Emmanuelle Riva dans le film "Hiroshima, mon amour". [John Springer - Getty Images]

    "Hiroshima, mon amour", film culte d’Alain Resnais, est sorti en 1959. Il raconte la rencontre d’une Française et d’un Japonais à Hiroshima qui vivent 24 heures de passion. C'est un film sur les cendres de l’amour, à l’esthétique vibrante et aux dialogues théâtraux, en parfait contrepoint avec l’histoire de la guerre.

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    Hiroshima mon amour

  • "Le seigneur des Anneaux", la trilogie mythique

    Peter Jackson, 2001 - 2003

    Elijah Wood, Sean Astin, Billy Boyd, Dominic Monaghan jouent des Hobbits dans "Le Seigneur des Anneaux" en 2001.
    Elijah Wood, Sean Astin, Billy Boyd, Dominic Monaghan jouent des Hobbits dans "Le Seigneur des Anneaux" en 2001. [Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    Avec son adaptation du roman de J.R.R. Tolkien, Peter Jackson réussit une épopée au souffle héroïque qui fait irrémédiablement entrer le cinéma dans la modernité du 21e siècle. Caressant le sublime, une aura de mélancolie plane sur les films. Car le cœur de la trilogie ne se situe pas dans les scènes de bravoure et de batailles, mais bien dans les questionnements des individus, placés dans des situations impossibles. Le courage, l’amitié, le sacrifie de soi, prégnants chez Tolkien, sont traduits à l’écran avec une minutie de détails rarement égalée.

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    "Le seigneur des Anneaux", la trilogie mythique de Peter Jackson 

  • "Les aventures de Rabbi Jacob", une comédie qui flirte avec les codes

    Gérard Oury, 1973

    2010. Les aventures de Rabbi Jacob
    2010. Les aventures de Rabbi Jacob [ - ]

    Plaidoyer contre le racisme et la haine ordinaire, "Rabbi Jacob" sort en pleine explosion du conflit israélo-palestinien, la guerre de Kippour, et peu après les attentats pendant les JO de Munich. Par ses dialogues, ses situations absurdes, ses multiples rebondissements, l'objectif du film est de délivrer un message envers toutes les communautés qui vivent à ce moment-là en France.

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  • "Batman", le film qui a lancé la saga

    Tim Burton, 1989

    Michael Keaton et Jack Nicholson dans "Batman" de Tim Burton.
    Michael Keaton et Jack Nicholson dans "Batman" de Tim Burton. [Warner Bros / The Guber Peters C / Collection ChristopheL/AFP]

    Le film de Tim Burton sorti en 1989 remet au centre du jeu cinématographique un personnage de superhéros, adoré des geeks européens et des enfants américains. Un justicier masqué combattant un méchant haut en couleur.

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  • Tout le monde connaît "La Mélodie du bonheur"

    Robert Wise, 1965

    Les acteurs principaux du film "La mélodie du bonheur". De gauche à droite: Nicholas Hammond (Friedrich), Kym Karath (Gretl), Angela Cartwright (Brigitta), Julie Andrews (Maria), Christopher Plummer (Captain Von Trapp), Charmian Carr (Liesl), Heather Menzies  (Louisa), Debbie Turner (Marta) et Duane Chase (Kurt).
    Les acteurs principaux du film "La mélodie du bonheur". De gauche à droite: Nicholas Hammond (Friedrich), Kym Karath (Gretl), Angela Cartwright (Brigitta), Julie Andrews (Maria), Christopher Plummer (Captain Von Trapp), Charmian Carr (Liesl), Heather Menzies (Louisa), Debbie Turner (Marta) et Duane Chase (Kurt). [Silver Screen Collection/Getty Images]

    Oscarisé cinq fois, le film "La Mélodie du bonheur" de Robert Wise est un énorme succès sorti en 1965, qui met en scène Julie Andrews, Christopher Plummer, sept enfants, des nonnes et des sympathisants nazis.

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  • "La Piscine", une plongée en eaux troubles

    Jacques Deray, 1969

    Romy Schneider et Alain Delon dans "La Piscine".
    Romy Schneider et Alain Delon dans "La Piscine". [AFP]

    "La Piscine", de Jacques Deray, sorti en 1969, met en scène Alain Delon et Romy Schneider dans une histoire d'amour, de haine et de jalousie qui se déroule dans une somptueuse maison de Saint-Tropez.

    Dans ce film, Alain Delon et Romy Schneider jouent un couple de trentenaires soumis à la tentation et à la jalousie quand débarque dans leur maison de vacances Maurice Ronet, ancien amant de l'une et ami de l'autre, avec sa fille de 18 ans interprétée par Jane Birkin. Le drame est inéluctable.

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