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Chaque jour, plongez dans le tournage d'un classique du cinéma

Publié vendredi à 16:15 - Modifié vendredi à 16:29

"Citizen Kane", le film qui a révolutionné le cinéma

>> Alors que les cinémas sont fermés, RTSCulture vous propose de (re)découvrir, chaque jour jusqu'à fin avril, l'histoire du tournage d'un film culte à travers des anecdotes, des archives, des extraits et des photographies. Une manière de vous donner des idées pour occuper vos soirées à la maison.

>> Tous ces grands formats ont été réalisés à partir des émissions "Travelling" diffusées le dimanche sur La Première et produites par Catherine Fattebert.

  • "Citizen Kane", le film qui a révolutionné le cinéma

    Orson Welles, 1941

    Orson Welles dans son film "Citizen Kane".
    Orson Welles dans son film "Citizen Kane". [Wolf Tracer Archive / Photo12 - AFP]
     

    Le film "Citizen Kane" mélange les genres, les procédés cinématographiques, alternant le grand et le détail, proposant une sorte de ballet moderne, réaliste, expressionniste et poétique, composé de quatre récits, parfois contradictoires, sur la vie de Charles Foster Kane.

    Une histoire romancée, mais qui fait écho à la vie d'un vrai magnat de la presse, William Randolph Hearst, très mécontent de se voir caricaturer dans une fiction. Le scandale est inévitable.

    Film d’une grande force, au scénario complexe, à la violence satirique, au montage ciselé, il est considéré comme l’un des meilleurs films de l'histoire du cinéma.

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  • "Fenêtre sur cour", le regard de Hitchcock sur le voyeurisme

    Alfred Hitchcock, 1954

    James Stewart dans le rôle du voyeur dans "Fenêtre sur cour".
    James Stewart dans le rôle du voyeur dans "Fenêtre sur cour". [Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    Dans ce classique du maître du suspense, un photographe-reporter, immobilisé par un plâtre, s’ennuie dans la torpeur de l’été new-yorkais et passe le plus clair de son temps à regarder par la fenêtre ce qui se passe dans l'immeuble voisin.

    Tourné quasi en huis clos, dans un décor unique, "Fenêtre sur cour" questionne la position du regardant-regardé. Hitchcock plaçant le spectateur dans la position du voyeur.

    "We have become a race of peeping-toms", ("Nous sommes devenus une race de voyeurs") affirme dès le début du film l'infirmière qui vient chaque jour masser le photographe immobilisé dans son appartement. Car c'est bien de cela dont il s'agit, une sorte de jeu de chat et de souris, que le réalisateur nous offre en nous obligeant encore plus à affirmer notre place de spectateur de cinéma.

    Le film, écrit par John Michael Hayes, met en scène James Stewart dans le rôle du photographe et Grace Kelly dans celui de sa petite amie.

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  • "Basic Instinct", thriller érotique

    Paul Verhoeven, 1992

    "Basic Instinct", thriller érotique avec Michael Douglas et Sharon Stone.
    "Basic Instinct", thriller érotique avec Michael Douglas et Sharon Stone. [ - Carolco Pictures / Canal +/Collection ChristopheL]

    "Basic Instinct" raconte la relation intense et torride entre un officier de police joué par Michael Douglas et sa principale suspecte, une écrivaine étrange et charnelle, Catherine Tramell, campée par Sharon Stone.

    A l’aube des années 90, le film de Paul Verhoeven lance le genre des thrillers érotiques. Avant même sa sortie, il suscite de nombreuses controverses, notamment à cause de la figure de Catherine Tramell, une femme ouvertement bisexuelle associée ici à une criminelle psychopathe. Les ligues gays montent au créneau.

    Mais la publicité non voulue, les débats, les critiques, poussent tous les curseurs du succès vers le haut: le film sera l’un des plus rentables de la décennie 90 et collera à la peau de ses acteurs.

    Michael Douglas peinera à se défaire d’une réputation d’obsédé sexuel. Quant à Sharon Stone, elle entrera dans la légende grâce à une scène culte où elle ne porte pas de culotte.

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  • "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", voyage au coeur d'un Paris enchanté

    Jean-Pierre Jeunet, 2001

    Audrey Tautou dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain".
    Audrey Tautou dans "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain". [Claudie Ossard Productions / UGC - AFP]

    Amélie n'est pas une fille comme les autres. Elle a vu son poisson rouge disparaître sous ses yeux, sa mère mourir sur le parvis de Notre-Dame et son père reporter tout son amour sur un nain de jardin. Amélie est serveuse au Café des Deux Moulins à Montmartre. Sa vie est simple: elle aime faire des ricochets sur le canal Saint-Martin, plonger la main dans les sacs de grains et laisser divaguer son imagination. Sa vie bascule la nuit de la mort de la princesse Diana. Son nouveau but: faire le bonheur des autres.

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    "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", voyage au coeur d'un Paris enchanté

  • Hiroshima mon amour

    Alain Resnais, 1959

    Eiji Okada et Emmanuelle Riva dans le film "Hiroshima, mon amour".
    Eiji Okada et Emmanuelle Riva dans le film "Hiroshima, mon amour". [John Springer - Getty Images]

    "Hiroshima, mon amour", film culte d’Alain Resnais, est sorti en 1959. Il raconte la rencontre d’une Française et d’un Japonais à Hiroshima qui vivent 24 heures de passion. C'est un film sur les cendres de l’amour, à l’esthétique vibrante et aux dialogues théâtraux, en parfait contrepoint avec l’histoire de la guerre.

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    Hiroshima mon amour

  • "Le seigneur des Anneaux", la trilogie mythique

    Peter Jackson, 2001 - 2003

    Elijah Wood, Sean Astin, Billy Boyd, Dominic Monaghan jouent des Hobbits dans "Le Seigneur des Anneaux" en 2001.
    Elijah Wood, Sean Astin, Billy Boyd, Dominic Monaghan jouent des Hobbits dans "Le Seigneur des Anneaux" en 2001. [Archives du 7eme Art / Photo12 - AFP]

    Avec son adaptation du roman de J.R.R. Tolkien, Peter Jackson réussit une épopée au souffle héroïque qui fait irrémédiablement entrer le cinéma dans la modernité du 21e siècle. Caressant le sublime, une aura de mélancolie plane sur les films. Car le cœur de la trilogie ne se situe pas dans les scènes de bravoure et de batailles, mais bien dans les questionnements des individus, placés dans des situations impossibles. Le courage, l’amitié, le sacrifie de soi, prégnants chez Tolkien, sont traduits à l’écran avec une minutie de détails rarement égalée.

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    "Le seigneur des Anneaux", la trilogie mythique de Peter Jackson 

  • "Les aventures de Rabbi Jacob", une comédie qui flirte avec les codes

    Gérard Oury, 1973

    2010. Les aventures de Rabbi Jacob
    2010. Les aventures de Rabbi Jacob [ - ]

    Plaidoyer contre le racisme et la haine ordinaire, "Rabbi Jacob" sort en pleine explosion du conflit israélo-palestinien, la guerre de Kippour, et peu après les attentats pendant les JO de Munich. Par ses dialogues, ses situations absurdes, ses multiples rebondissements, l'objectif du film est de délivrer un message envers toutes les communautés qui vivent à ce moment-là en France.

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  • "Batman", le film qui a lancé la saga

    Tim Burton, 1989

    Michael Keaton et Jack Nicholson dans "Batman" de Tim Burton.
    Michael Keaton et Jack Nicholson dans "Batman" de Tim Burton. [Warner Bros / The Guber Peters C / Collection ChristopheL/AFP]

    Le film de Tim Burton sorti en 1989 remet au centre du jeu cinématographique un personnage de superhéros, adoré des geeks européens et des enfants américains. Un justicier masqué combattant un méchant haut en couleur.

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  • Tout le monde connaît "La Mélodie du bonheur"

    Robert Wise, 1965

    Les acteurs principaux du film "La mélodie du bonheur". De gauche à droite: Nicholas Hammond (Friedrich), Kym Karath (Gretl), Angela Cartwright (Brigitta), Julie Andrews (Maria), Christopher Plummer (Captain Von Trapp), Charmian Carr (Liesl), Heather Menzies  (Louisa), Debbie Turner (Marta) et Duane Chase (Kurt).
    Les acteurs principaux du film "La mélodie du bonheur". De gauche à droite: Nicholas Hammond (Friedrich), Kym Karath (Gretl), Angela Cartwright (Brigitta), Julie Andrews (Maria), Christopher Plummer (Captain Von Trapp), Charmian Carr (Liesl), Heather Menzies (Louisa), Debbie Turner (Marta) et Duane Chase (Kurt). [Silver Screen Collection/Getty Images]

    Oscarisé cinq fois, le film "La Mélodie du bonheur" de Robert Wise est un énorme succès sorti en 1965, qui met en scène Julie Andrews, Christopher Plummer, sept enfants, des nonnes et des sympathisants nazis.

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  • "La Piscine", une plongée en eaux troubles

    Jacques Deray, 1969

    Romy Schneider et Alain Delon dans "La Piscine".
    Romy Schneider et Alain Delon dans "La Piscine". [AFP]

    "La Piscine", de Jacques Deray, sorti en 1969, met en scène Alain Delon et Romy Schneider dans une histoire d'amour, de haine et de jalousie qui se déroule dans une somptueuse maison de Saint-Tropez.

    Dans ce film, Alain Delon et Romy Schneider jouent un couple de trentenaires soumis à la tentation et à la jalousie quand débarque dans leur maison de vacances Maurice Ronet, ancien amant de l'une et ami de l'autre, avec sa fille de 18 ans interprétée par Jane Birkin. Le drame est inéluctable.

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